Adde urique. — Toujours plus angmeaté que dans la fièvre
typhoïde, mais moins que dans la pneumonie franche. — Atteint jusqu'au quintuple du chifBre normal. — Ordinairement ce chiffre est à peu près doublé, gr . 80:
12. Matières éfctraethes. — Bn moyenne, 11 gr. 10, pendant la pé-
riode d*état des cas non mortels (2).
13. Albumine (3). — Aussi constante qne dans la fièvre tjphoîds.
— Parfois très-abondante. — Sur 100 urines, elle n*a manqué que 6 fois, tout à fait au débvt de deux cas qui se terminèrent par la guérison.
(1) D*après les auteurs, dans la pneumo&ie franche, Fisèt 8*élèverait en moyenne entre 40 et 70 gr. Ce chiffre dépaïae tous ceux que j*ai obtenus dans le cours de mes recherches, et la moyeai&e à laquelle je suis parvenu, parait répondre à la grande minorité des caa : Voici des exemples :
A. Pneumonie franche, défervescence le 5^ jour.
Urée de la période d*état = 34,25
«* — - convalescence = 40,41
B. Pneumonie franche, défervescence le 7* Jour.
Urée de )a période d^état =z 38,(K>
— — convalescence = 39,20