‹ Fievre TyphoideChapitre 63 sur 109 · Sucre. — Absent · texte numérisé non relu

Sucre. — Absent

15. Principes inorganiques. — Moyenne^ 5 gr. 80 èL la première

période et 10 gr. 80 à la convalescence (1),

16. Chlorures. — Beaucoup plus diminués que dans la fièvre ty-

phoïde. — Moyenne, 0,95 dans les cas de mort et 1 gr. 20 dan? les cas de guérison. — Alaconvalescenoe, les cMonires 8*élèyent moins q]ue dans la fièvre typhoïde;, 7 gr. (2).

17. Acide phosphorique total. — Toujours diminué. — ^ Mes chiffres

personnels sont trop variables pour faire une moyenne à peu près exacte. Vogel donne 1 gr. 417.

\%, Phosphates, terreux. — ^Tendent à la diminmtioïK. — Sont un peu augmentés dans la moitié des urineâ, surtout chez les malades qui ont présenté dea accidents cérébraux. — Si les patients guérissent, les phosphates terreux augmentent pendant la convailescence.

19. Sulfates. — Généralement un peu augmentés ; Tétude dfi eea

sels est encore fort incomplète.

20. Urohèmatine. — Augmente chez tous les malades et dans des

proportions souvent considérables. — Sur 100 urines, prises en bloc, on constate 86 fois cette augmentation.

21. Indican. — Très-fréquent et. parfois assez abondant ; mais, mal-

gré cela, n'a pas la constance que Ton observe dans la fièvre typhoïde. — Sur 100 urines prises en bloc , on trouve 66 fois de Tiadioan. — Ce principe peut manquer dans tout le cours de la pneumonie typhoïda mortelle, pmnc^alement chez les malades qui n'ont paaeu de disunphée. — Enfin il est xare qu'il. soit aussi ahondasLt.q^ue dans la fièvre typhoïde, et ses variations suivent le plus souvent celles, de la diarrhée.

22.^ Rémaphéine. — Très-fréquente, — Parfois très-abondante.. — Sur 100 urines prises en bloc,, on la trouve 74 fois. — Diminue, puis disparaît à la convalescence.

23. Uroérythrine. — A peu près constante, — Parfois très-abondante^ — Ne manque dans aucune, observation. — Sur 100 un-

(^y Ancui» damage n'a j^. être pratix^ué pour les caa de mort^ (2) Vogel donne comme chiffres extrêmes des chloruces de la pneunkûAie, les chiffres de gr. 30 à 2 gr. 60. Ces extrêmes peuvent être dépassés, et j*ai vu les q.uantités de G gr. 17 et de 3 gr* 40 à la période d*état.

— ne —

nés prises en bloc, on la trouve 84 fois. — La quantité de ce pigment est souvent en raison inverse de la quantité de Thémaphéinc.

Les urines qui se rapprochent le plus de ce type sont: celles de la fièvre typhoïde à forme thoracique et celles qui répondent aux cas où cette maladie débute avec des accidents inflammatoires. La similitude avec cette dernière variété est si parfaite, que les deux syndromes perdent alors toute leur valeur diagnostique» à moins que l'appareil inflammatoire du début ne disparaisse devant rinvasion de Tétat typhoïde qui donnera bientôt sa caractéristique à l'urine : mais pour ce qui concerne la dothiénentérie thoracique, la distinction est parfois pos* sible.

Les caractères communs sont :

I. Couleur. — Tons rouges plus ou moins foncés dans les deux cas

(hémaphéisme);mais dans la pneumonie, les teintes ambrées rouge foncé sont constantes.

6. Odeur, — Urineuse plus ou moins forte et aromatique dans les

deux cas.

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