‹ Figaro et ses devanciers. Avec la collaboration de Paul d'EstréeChapitre 32 sur 178 · B. A. ms. 10 854, f · texte numérisé non relu

B. A. ms. 10 854, f

sin, le due de Valentinois, les princes de Liclitenstein, de Campo-Florido et de Grimbergheii ; la duchesse de Brancas, le marquis de Fontanges et M. de Joinville. En province : le duc d'Agenois à Montpellier, M. de Spontoni à Lyon et le marquis de Choiseul à Lunéville; à Florence M. de Richecourt, M. de Bucquoy à Bruxelles, M. de Lamingshausen aux Deux-Ponts, à Amsterdam M. de Médina.

Gaultier envoie encore ses feuilles du jeudi et du samedi à M. Le Chambrier, ministre de Prusse. Il compte au nombre de ses clients la princesse de Tour et Taxis et le prince de Ligne, le chevalier de Launey, M. de Romigny, Tabbé de (Ihevreuse, le comte de Loc-Maria. le comte de Rupelmonde, M. Grégoire, député du commerce de Marseille, M. de Castagnette, directeur de la Compagnie dos Indes '.

Séchelles, intendant de Lille, constate que les nouvelles à la main vont dans tous les châteaux-.

Le prix de la souscription était d'ailleurs si élevé que, seules les personnes les plus qualifiées pouvaient avoir un intérêt assez pressant à recevoir ces informations, pour les payer aussi cher.

Dubreuil dit, en 1728, que l'abonnement à son papier-nouvelles était de 6 livres par mois pour quatre pages in-4", et de 12 livres pour huit-'. C'étaient les prix moyens : 12 livres par mois font

Page 1