‹ Figaro et SuzanneChapitre 16 sur 35 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

Air : Le lendemain.

Lorsqu'à la comédie , On s'adonn' c!ip7, le» bourgeois , C'est tin' rage , un' lV)lie ; Us me (lisent chaque l'ois :

Si nous somiri's bons , lu jieux croire (,)u'nous s'rons géns'reux. C'est bcn j Mais n'y a jamais de pour boire Le lendemain.

Allez, Messieurs , vous pouvez dire que vous serez joliment costumés. Des Viabits premier numéro. Tenez, j'ai là sur ma tèle la loque à panache de feu M. I\ï<)lé ; celui-là qui jouera le comte Almaviva, sera joliment coiffé.

VARLOPE

C'est moi.... Allez donc au magasin, (^Le commissionnaire sort.) Et toi. Cadet , sonne la cloche pour voir si tous nos acteurs sont là. ( Cadet sonne).

Air : Gai , gai , mariez-vous.

Bien , bien , N'oublions rieu j Que la toilette S'apprête.

Bien , bien , N'oublions rien , L'habit fait le comédien.

BADIGEON

On dit que j'suis barbouilleur; Mais on verra si j'suis drôle , , Et .si j'sais à cliaque T(S\p.

Donner un' certain' couleur. '

TOUS

Birn , bien , etc.

CADET

D'réusslr je suis certain ; On verra comme j'm'arian^c :

Je serai beau comm' un aiijic Quand j'vail' être en CliJrubin !

TOUS

Eien, bien , etc.

xo

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