PROLOGUE
Air : Le lendemain.
Lorsqu'à la comédie , On s'adonn' c!ip7, le» bourgeois , C'est tin' rage , un' lV)lie ; Us me (lisent chaque l'ois :
Si nous somiri's bons , lu jieux croire (,)u'nous s'rons géns'reux. C'est bcn j Mais n'y a jamais de pour boire Le lendemain.
Allez, Messieurs , vous pouvez dire que vous serez joliment costumés. Des Viabits premier numéro. Tenez, j'ai là sur ma tèle la loque à panache de feu M. I\ï<)lé ; celui-là qui jouera le comte Almaviva, sera joliment coiffé.
VARLOPE
C'est moi.... Allez donc au magasin, (^Le commissionnaire sort.) Et toi. Cadet , sonne la cloche pour voir si tous nos acteurs sont là. ( Cadet sonne).
Air : Gai , gai , mariez-vous.
Bien , bien , N'oublions rieu j Que la toilette S'apprête.
Bien , bien , N'oublions rien , L'habit fait le comédien.
BADIGEON
On dit que j'suis barbouilleur; Mais on verra si j'suis drôle , , Et .si j'sais à cliaque T(S\p.
Donner un' certain' couleur. '
TOUS
Birn , bien , etc.
CADET
D'réusslr je suis certain ; On verra comme j'm'arian^c :
Je serai beau comm' un aiijic Quand j'vail' être en CliJrubin !
TOUS
Eien, bien , etc.
xo