LES MEMES, BAZILE
Bazile paraît.
Air : Serviteur h M. La Fleur.
Il fait de grands saluts auxquels Suzanne répond par de grandes révérences. Bazile veut prendre quelques iiljL'rlcî.
Ajr : // était un oiseau ^ris.
Aimez , aimez, moi , mon petit roi.
Suzanne inquiète , se défend et recouvre les jambes du page , qui soricnt de dessous la robe.
Air : Ail ! remontez vos janthes .^ car ou les voit.
Te comte , impaticnlé, s'avance, et au moment où Bazile va pour embrasser Suzanne , elle s'cnfull , cl Bazile tombe dans les bras du comie qu'il embrasse.
Air : Oli ! oh ! oli ! oh ! ah ! ah ! ah ! ah !
Ils se moquent réciproipiement l'un de l'autre. Le comie voit Suzanne prèle à se trouver mal, il l'assied ilans le fauteuil sur Chérubin , qui crie, Oh ! Ui là ' le romle aperçoit les jambes du page , il en tire une, et Cbérubin toKil)e le derrière par terie. 11 reste penaud dans celle siiu.ilion ; le comie expiime toute sa fuieur, et iail relever brusquemeul le p.ige en le jnenanl par l'oreille.
A m : Jupiter un jour en fureur.
S (J E NE V I ï.
LES MÊMES, EIGARO, MAll(:i:ili\E, BARTHOLO. Paysans, Paysamses, deln Invalidas.
Figaro arrive eu dans.-jnt à la lélc des Paysans <ji.i font le lou)- du théâtre, et saluent monseigneur.
AlR : En/uns de la Provence. Marceline et Barlholo saluent les deruieis. l'ignro prie le comte de l'unir à Suzanne. Le comte, en relève, n-ruse. Air : A'o/2, non , c/r. , fui tropdr. ficilé. 11 donne au Page un coup de pied dans le deir.ere; celui-ci le
zG FIGARO ET SUZANNE,
rend à Bazile , qui le rend à Bartholo surpris. Ils restent tous en position ; le Comte leur fait signe de se retirer.
Air : Allez-''' ou s-en , gens de la noce. Il met un chapeau de militaire sur la tête de Chérubin , et son brusquement en faisant des signes de colère à Suzanne.