PREFACE XIII
sique étaient nécessaires à leur existence morale.
Quelques-uns ont, je le sais, essayé d'accorder les choses contradictoires. Le beau est partout, disent-ils; soyez larges, indulgents, sympathiques, et vous trouverez le beau. Qu'appelez-vous le beau, pourrait-on leur demander ? Ils seraient embarrassés pour répondre, et, s'ils répondaient, on verrait que le beau qu'ils conçoivent ne se trouve pas dans tout. Si le beau est pour quelqu'un réalisé dans le Phèdon et dans les Ennêades, dans le Prométhêe d'Eschyle et dans VHamlet, il ne saura le reconnaître dans un roman réaliste ou mondain, dans un vaudeville grossier ou une opérette obscène.