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translätrice. est FA au To
de la oo moyenne des océans, c 'est-à-dire de la limite du sima. force translatrice agit sur tous les corps flottants : icebergs, bateaux, etc. Pour les plus grands transatlantiques, elle n’atteindrait pas 18
à se épices tangentiellement par on au a # état LE, attraction lunissolaire agit au contraire différemment sur Re
‘attraction de la masse par la Terre du même ordre que le poids du continent -
e approximation,
+. peu près, M'= 01,5% M et — Re enfin fes séologues indiquent Hordre de grandeur du FAGRAE on est ainsi
totenee: LP 10°
rpte de des Séances de la Société de physigre et 5 histoire naturelle ?, Rs Sa. | A te
Cette oc F est done 30000 fois us € faible que. € celle q nent à fuir le/pôle 2 4 BA le à Quand la Lune n’est pas au ni et c'est he en qu? une f gentielle se manifeste, cette force est encore plus faible ; elle agi it d'ailleurs nativement vers l'Est et vers l'Ouest, elle ne peut pas être la cause de dé DE
ments continentaux. Telle est la ‘conclusion de M. Berner. a,
Rare au Fees des mouvements internes.
la seule possible est d'admettre que les continents se sont peu déplacés par ra port au milieu ambiant immédiat mais ils peuvent avoir été entraînés avec. milieu par des courants de sima de grande amplitude et très lents. Cette suppo= sition rendrait mieux compte en tout cas de la conservation des profils (Afrique, et Amérique du Sud). a
Ces courants de sima relèvent du troisième problème défini au début de cet ouvrage. [ s'agirait de savoir quels mouvements internes ont pu se maintenir à a cours des époques géologiques.
M. Dive a démontré la possibilité d’une rotation permanente pour un flui parfait où les couches internes auraient une plus grande vitesse angulaire qi la surface libre. Ceci l’a conduit à formuler des idées très suggestives au poin de vue géologique sur l'influence qu’aurait un léger courant dirigé vers l'E à la profondeur de 1ook", c’est-à-dire à la base des socles continentaux.
La viscosité est évidemment la grande inconnue du problème. Les question qui s’y rattachent sont fort complexes et l’on est mal renseigné. Certains argu ments militent en faveur d’une forte ns d’autres d’une faible en ee
Ces effets varient même en raison inverse du carré des des
Il faut à cet égard se départir de la tendance à confondre l'échelle: humaine avec celle des dimensions terrestres.
Si une expérience faite dans un laboratoire sur un fluide visqueux nou : montre, par exemple, que les couches n’ont cheminé que de 1m et se, son arrêtées au bout d’une seconde, il faudra néanmoins en conclure que le phénomène, pris à l'échelle Lerrestre, aurait duré plus d'un milion Jane et 1
sphère en eau qui cn à notre échelle une image véritable de la Pn