‹ Finances contemporaines (volume 2)Chapitre 17 sur 229 · TOTAL · texte numérisé non relu

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Ainsi, du 31 décembre 1871 au 30 septembre 1874, les

i\ grandes compagnies de chemins de fer ont livré

leurs guichets, ou diroclemenl sur le marché «le la

•urse, 3,20ï,132 obligations. En en calculant le prix

I taux moyen 275 francs, nous trouvons que ces émisfiions ont produit 881 millions, qui ont élé fournis par les achats de l'épargne. Ajoutant h ce chiffre le mon- I iiit des achats de rentes, nous trouvons que, depuis la guerre et malgré nos deux grands emprunts, aujour- ^rhui classés et presque au i>air. les capitalistc^s français

it acheté, soit en rente fmnçaise, soit en obligations -des grandes lignes, pour environ 2 milliards 500 millions ; et nous ne comptons que pour mémoire les missions faites depuis quatre ans et les placements ilectués sur des valeurs autres que les rentes 3 et» b et les obligations de chennns de fer. Ces derniers chiffres prouvent mieux que tous les rai- •nnements possibles la puissance et la richesse de "Ire pays. Si le paiement des 5 milliards l'avait appau- I i, eût-il pu trouver des capitaux aussi considérables pour effectuer de nouveaux placements ? L'argent -^erail-il aussi abondant? Que pourrions-nous ajouter de pareilles constatations ? I^s chiffres parlent d'eifxit>mes.

II est un autre fait qui prouve clairement la vitalité «le la France et ie non-appauvrissement du pays : c'est

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