SCÈNE VIII
BEPPO, puis JEANNETTE.
BEPPO, seul, un peu surpris.
Tiens! il m’enferme! (Gaiement) Ch’ai bas enfle te m’en aller... la maison, il être trop ponne!. . . (On entend toutes les portasse fer. mer successivement.) Gomment? te cette gôlé aussi? et bar là écalement?... (Avec un commencement do crainte.) Ah ! mais! Ah ! mais!... C’être bas nalirel!. I'oilà le beur qui me reprend... Celte chénérosité. . . cetle regommendation d'oufrir Jes meuples... Et buis, les bortes qui se ferment... Tut ça me baraît luclie...
(Jeannette frappe à la porte de gauche.) Hein?
JEAN NETTE, en dehors, appelant .
Beppo! Beppo!... Es-tu là?
BEPPO
C’est Cheannette!... (Répondant.) Si... Si. . . ufrez moi!
JEANNETTE, en dehors.
Impossible!... monsieur a emporté la clé,
BEPPO
Mein Gott!... C’être très-luche!
JEANNETTE, de même.
Je crois qu’il manigance quelque chose.
BEPPO, de plus en pins effrayé.
Hein?... Il manicance guelgue chose ?-
JEANNETTE, do même.
Je viens de l’entendre causer à voix basse avec le jardinier.
BEPPO, tremblant de tous se9 membres.
Gauser... afecle chartinier... à foix passe?...
JEANNETTE, de même.
Il parlait de vol, d'effraction !
BEPPO, terrifié.
Te fol !... d’effragtion !
JEANNETTE, de même.
Méfie-toi!
BEPPO, très-agité.
Che gombrends !... c’était ein piège !...ché suis dompé tans
ein guébierl... Tl êtreallé meténoncer!... Blis sufent que ché fas l’attentre!... Bar ponbeur, il me resde la fenêtre, (n prend sa guitare et t« à la feuètre . ) Ah ! terteiflle! mein gott!... nom t’ein betite ponhomme !... le chardmier qui se bromène 'défunt le maison... afecein ûsil !... C'estlebourgeoisqui l’aura abosté... Si ch’esgalade, che suis bincé!.., que faire!... que tefenir!
(il tombe assis près du piano. — La petite porte masquée de droite s’ourre, et Mouchèrent paraît.) AU!...