SCÈNE ONZIÈME
ADOLPHINE
A le rendre victime d’une odieuse calomnie...'
galimard.
Une erreur... une simple erreur!..
MADAME GALIMARD
Tous les jours, on peut se tromper.
ADOLPHINE
Mais mon amour leconsolera de toutes vos persécutions... Je serai sa femme, ou j’entrerai au couvent. . . Je me ferai sœur du pot!
MADAME GALIMARD
Sœur du pot !
GALIMARD
Mais c’est delà démence!
Je l’aime, je n’aimerai jamais que lui !
Elle passa à droite.
MADAME GALIMARD *
Un simple prolétaire! /
GALIMARD
Un vil chanteur de carrefour !
ADOLPHINE
Lui?... par exemple!... c’est un fils de famille... un étudiant de l’Université d Inspruck!
MADAME GALIMARD
Un étudiant?
GALIMARD
Avec ce costume?... ce langage?
ADOLPHINE
Ruse pour arriver jusqu’à moi I
MADAME GALIMARD
Une ruse?
GALIMARD
Il se pourrait?...
ADOLPHINE
Son père est comte.
Un comte!...
MADAME GALIMARD
Un comte, ça vaut mieux qu’un baron !
GALIMARD.-
S’il en est ainsi, c’est bien différent!
ADOLPHINE, avec joie.
Vous consentez?... Ah! mon petit père! Elle i'embra*se.
* Mme G ali. Gali. Adol. '
G À L I M À R D , poussant un cri .
Ah! sapristi! il y a une difficulté.