DILEMME
Si je veux supporter la Misère effroyable Noblement, hautement, le noir Destin m'accable; Et si, laissant aller mon cœur à Fon désir. Je cueille sous mes pas une fleur de Plaisir, Le noir Destin m'accable encore et me dit : Lâche! Retourne à ton taudis et retourne à ta tâche. Meurs à la peine, sois l'esclave mal noté Du labeur sans espoir et de la Pauvreté!
A cela je pourrais répondre comme un autre; Et, lassé du fumier obscène où je me vautre,
Prendre quatre morceaux de charbon, à huis clos, El prier le Néant d'étouffer mes sanglots...