ACTE DEUXIÈME
MAftEMOISELLC ANGLOCIIÈRE.
Ma foi, nori. Mais je l'ai assez entendue comme ça aux répûtilions, leur sale machine.
MADAME LENCORME.
Et puis, dans tous les cas, ce n'est pas madame Flipote qui vous donnerait de l'inquiétude.
MADEMOISELLE AiNGLGCHÈRE.
Ni elle ni d'autres, allez!
MADAME LENCORME.
Pourtant... je rapporte ce qu'on m'a dit... il paraîtrait que M. Lopluchoux n'est pas à la hauteur do «i femme... Hier, après la répétition gimérale, M. Volmar disait : « Vous verrez que Leplucheux so fem emboîter! »
MADEMOISELLE ANGLOCHÈRE.
Qu'est-co que vous voulez que ça me fasse?
MADAME LENCORME.
Vous êtes donc mal avec lui?
MADEMOISELLE ANGLOCIIÈRE.
Non.
MADAME LENCORME.
Alors?
MADEMOISELLE ANGLOCUÈRC,
Leplucheux est un serin.
MADAME LENCORME.
Oh! mademoiselle, le mari de votre niôco!
MADEMOISELLE ANGLOCUÈRE.
C'est bien ce que je lui reproche;
MADAME LENCORME.
Ah! je comprends, je comprends.
MADEMOISELLE ANGLOCHÈRE.
Vous êtes maligne, madame Lencorme... Mais vous non plus vous n'avez rien à craindre. Je suis sûre que mademoiselle Totoche aura un très joli succès.
MADAME LENCORME.
N'est-ce pas qu'elle dit bien son petit rôle ? A treize ans, songez ! Ah !... c'est une enfant qui me donne bien de la consolation .
MADEMOISELLE ANGLOCHÈRE.
Et ça ne fait que commencer, madame Lencorme.
Brouhaha dans la coulisse.
MADAME LENCORME, prêtant r oreille.
Voilà l'entracte.