ACTE TROISIÈME
MADEMOISELLE AMGLOCHÈRB, lisant n lettre.
C'est tout de même marronnant, à la fin des fins !
Un petit souvenir de des Œillettes, avec ce simple mol : « A la vraie triomphatrice d'hier soir. »
MADEMOISELLE ANGLOCHÈRE.
Une lettre de mon notaire.. . Mon jardin est en friche; la maison a besoin de réparations ; mes locataires sont en retard de trois termes... Ah ! si je pouvais m'en aller!...
PLIPOTE.
Toujours ta marotte! Tu n'es donc pas heureuse avec nous?
MADEMOISELLE ANGLOCHÈRE.
Je reste avec toi parce que tu es ma nièce et que je t'aime bien, et que tu as encore besoin de moi... Mais, aussitôt que j'aurai achevé mon œuvre...
Quelle œuvre?
MADEMOISELLE ANGLOCHÈRE.
Je m'entends.
FLIPOTE, (a remettant à examiner le bijou envoya par 1« baron.
Pauvre cher ami ! Comme il est bon 1
MADEMOISELLE ANGLOCHÈRE.
Ça, je te l'ai toujours dit.
Il n'y a que lui qui ne m'ait pas oubliée.
IM FLIPOTE.
UADEMOISELLE ANGLOCQÈRE.
C'est vrai, il n'y a que lui.
Une amitié comme ccllc-là... tiens, ça me consolerait presque des atrocités des journaux.
MADEMOISELLE ANGLOCHÈRB.
Pourquoi les lis-tu puisque ça te fait souffrir?
Pourquoi?... On voit bien que lu n'es pas artiste, tante.
MADEMOISELLE ANGLOCIiÈRE.
Dieu merci.
Elle se dispose à sortir.
Où vas-tu?
MADEMOISELLE ANGLOCHÈKE.
Des papiers à consulter... pour répondre à mon notaire.
Elle tort par la droite. Flipote, restée Beule un Instant, reprcml la lecture de seg journaux. Lcpluchcux entre par le Tond.