Hypsmrn serpens Linn. Spec. pl .; Sch. Fl. G. et G
exsicc. n° 1 179 ; Stirp. n° 332 ; Amblystegium serpens Bryol. eur. t. 564.
Tige couchée, radicante, grêle, flexueuse, émettant des rameaux nombreux, souvent fasciculés, grêles, dressés, flexueux ou inclinés ou déprimés, simples ou peu divisés. Plante formant des tapis plus ou moins serrés, parfois étendus, d’un vert foncé ou olivâtre à l’ombre, jaunissant au soleil. Feuilles caulinaires assez grandes, ovales ou ovales-lancéolées, rétrécies, assez longuement acuminées, légèrement concaves, dresséesétaléesen tous sens, munies d’une nervure qui s’avance jusqu’au milieu ou un peu au delà, ou presque jusqu’à la base de l’acumen, entières ou légèrement sinuolées au milieu ou à la base; long. 1 1/4 — 1 1/2 millim., larg. 1/2 millim. Les feuilles des rameaux plus étroites, oblongues-lancéolées , acuminées ; à la base, vers les bords, quelques cellules carrées, ne formant pas d’oreillettes ; les autres hexagones subrhombées , 3 — 4 fois aussi 1. q. 1. , remplies de chlorophylle. Rameau fertile radicant ; fol. dressées, oblongues, longuement acuminées , légèrement denticulées , munies d’une nervure qui s’avance très avant , légèrement plissées; archégones peu nombreux, 3 — 5 ; quelques paraphyses grêles. Vaginule oblongue, médiocre, chargée des débris de la fleur. Pédicelle pourpre, long (10 — 15 millim.), tordu vers la droite, dressé ou flexueux. Capsule assez grande, oblongue - sub cylindrique , légèrement bombée, oblique ou subhorizontale, à la fin très arquée, et étranglée sous l’orifice. Opercule convexe-conique, médiocre, subobtus. Un anneau formé de plusieurs séries de petites cellules. Dents du péristome brunes ou jaunâtres, fortement lamellifères ; lanières internes entières sur la carène, étroites; 1—3 cils grêles, noduleux. Fleurs mâles, sur la même plante, nombreuses; échelonnées sur les rameaux; fol. ovales, concaves, acuminées, les intimes tout à fait énerves ; anthéridies courtes, peu nombreuses, 3 — 6 ; paraphyses rares ou nulles. — Eté.
CC. sur les pierres humides et ombrage'es, près des fontaines , à l^i base des murs ombrages, sur les troncs d’arbres, les bois pourrissants, sur tous les terrains, dans la plaine et les montagnes.
Cette plante présente des variations nombreuses, mais sans grande importance ; une des plus saillantes se trouve dans la