‹ Flore cryptogamique de l'estChapitre 180 sur 634 · LESKEÀ PHILIPPEANA · texte numérisé non relu

LESKEÀ PHILIPPEANA

presque incisées à la base de cet acumen, plissées (plis 6 — 8, profonds), dressées; 10 — 13 archégones; paraphyses filiformes, , nombreuses. Yaginule oblongue, chargée des débris de la fleur. Pédicelle rougeâtre, légèrement papilleux; long. 13 — 15 millim. Capsule dressée, ovale- oblongue, d’un brun jaunâtre , plus foncée à la base, resserrée à l’orifice; long. 3 1/3 millim., diam.

1 1/4 millim. Opercule conique, terminé par un bec fin , droit ou arqué, rougeâtre. Un anneau large. Dents du péristome étroites, linéaires, peu lamellifères ; membrane interne pâle, atteignant le tiers de la hauteur des dents; lanières linéaires très étroites , plus courtes que les dents, plus ou moins ouvertes sur la carène, souvent imparfaites ; cils nuis ou rudimentaires . Spores petites, arrondies, pâles. Plante mâle distincte. — Mai-juin.

Sur la terre et les rochers, dans les forêts de sapins des montagnes e'ievëes, sur le calcaire. Assez répandu dans le Haut-Jura (Lesquereux,

J. Muller, B.), nul dans les Vosges. — - Alpes de la Savoie (Paris, Puget), du Dauphiné (Ravaud, Borel), Pyrénées (Jeanbernat).

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