Bryum murale Wils. Milde Bryol. siles. p
Bryum erythrocarpum v. murorum Schimp. Syn. p. 263.
Nous inclinons à regarder cette plante comme une espèce distincte. Elle diffère d\iB. erythrocarpum , auquel nous l’avions d’abord réunie, par ses touffes étendues, denses; les feuilles sont assez longuement acuminées par l’excurrence de la nervure , très peu révolutées aux bords , non marginées. Le pédicelle, d’un pourpre foncé (long. 10 — 15 millim.), forme au sommet un arc plus étendu que dans l’espèce voisine ; la capsule est pendante, obovée-oblongue , resserrée à l’orifice , munie d’un col atténué, d’un pourpre foncé , presque noir , terne ; long. 2 — 2 1/2 millim, diam. 1 millim. L’anneau est plus élevé. L’opercule surtout est caractéristique ; il est petit, très élevé, hémisphérique, mamelonné, d’un rouge vif, brillant. Le péristome est petit, parfait, comme dans les espèces voisines. — Juinjuillet.
Dans les fissures des murs bâtis en pierres calcaires , à Bar-le-Duc (B ). — Oberschaffhausen, sur le Kaisersluhl (Sickenberger).
Bryum K-linggræftïi Schimp. in Kling. Hœh. Crypt. Preuss. p. 84;
B. erythrocarpum v. turfaceum Schimp. Syn. — Tige molle , dépriméeascendante ; feuilles étroites , longuement acumiuées , munies d’une nervure qui disparaît au-dessous de l’extrémité ; capsule brièvement piriforme turhinée , fortement resserrée au-dessous de l’orifice qui est dilaté, de couleur foncée; opercule convexe, brillant. — Lieux humides , tourbeux de l’Allemagne du Nord et bords du Danube