DICRANUM PELLUCIDUM
conique, terminé par un bec subulè , plus ou moins long. Pas d'anneau. Péristome convexe-élevé, d’un rouge vif; dents divisées, à partir du milieu ou un peu au-dessous, en deux branches souvent inégales , linéaires-subulées. Plante mâle semblable à la plante femelle; fleurs capituliformes ; fol. très dilatées, concaves, imbriquées à la base, brusquement rétrécies, longuement linéaires-acuminées , très-étalées ; les intimes énerves ; 30—50 anthéridies oblongues, allongées; paraphyses un peu plus longues, nombreuses. — Automne et pendant l’hiver.
Sur la terre sablonneuse et sur les pierres humides, au bord des petits cours d’eau, sur le granité et les grès dans toute la chaîne des Vosges ; répandu dans une foule de localités : Ballon de Servancef Bruyères (Mougeot), Hohneck (Blind). C. aux environs de Saint-Dié, Lac de la Meix, Preyé, Champ-du-Feu, environs de Vagney (B.), Rochesson, Plateaux (Pierrat), Darney (B.), sur le grès bigarré près de Sarrebrûck (Winter), Biederhausen et Knopp (F. Schultz) ; R. dans le Haut-Jura, à la Vaux (Lesquereux), sur le néocomien siliceux, entre la Faucille et la Dole (B.). — Haute-Savoie (Puget), Dauphiné (Ravaud;, Cantal (Husnot), Mont- Dore (Lamy), environs de Paris (Chevallier, Graves). — Cette plante offre quelques variations •, la tige est plus ou moins allongée •, les feuilles plus ou moins dentées, presque lisses ou papilleuses, ascendantes ou divariquées ; la capsule très courte, brièvement atténuée, ou oblongue, munie d’un assez long col.