‹ Flore cryptogamique de l'estChapitre 357 sur 634 · Campylopus alpinus Schimp. Suppl · texte numérisé non relu

Campylopus alpinus Schimp. Suppl

Tige vigoureuse, dressée ou décombante, rougeâtre, allongée (6 — 10 centim.), dichotome, peu divisée; branches exactement fastigiées ; touffes denses, profondes , d’un vert jaunâtre brillant à la surface, brunes à l’intérieur; pas de pousses caduques. Feuilles rapprochées, allongées, raides} d’abord imbriquées, lancéolées à la base, puis insensiblement rétrécies et longuement subulées , tubuleuses par l’enroulement des bords, légèrement étalées, un peu homotropes , entières aux bords dans toute la moitié inférieure, denticulées vers le sommet, aux bords et sur le dos ; une large nervure occupe presque le tiers de la base et tout l’acumen ; quelques papilles se voient aussi çà et là sur le dos ; long. 6 — 7 mijl., larg. 2/3 mill. Oreillettes grandes, brunes ou décolorées, formées de grandes cellules carrées ou subhexagones ; les autres cellules de la partie inférieure rectangulaires, 2 — 4 fois aussi 1. q. 1., assez fermes, renfermant un peu de chlorophylle; les supérieures plus petites, moins régulières, arrondies ou tronquées obliquement ; les cellules extérieures de la nervure linéaires-allongées, opaques. — Fructification inconnue.

Tourbières de Gazon-Martin (B. 1867) ; prairies tourbeuses du Haut- Jura (Jacquel). — M. Schimper indique cette espèce au Spliïgen.

Campylopus Schwarzii Schimp. Suppl, ibid — Espèce semblable à la précédente, également stérile; mais feuilles très entières ; nervure très large, occupant les deux, tiers de la base, formée de 4 couches de cellules ; cellules du limbe étroites, à l’exception de celles des oreillettes. Dans l’espèce précédente la nervure n’est formée que de deux couches de cellules. — Alpes de Salzbourg (Dr Schwarz).

Campylopus longipilus Brid Bryol. univ. I, p. 477 (ex parte) ; Wils. Bryol. brit ; C. atrovirens De Not. Syll. et Epilogo.

Tige dressée, plusieurs fois dichotome; feuilles oblongues, imbriquées

34e GENRE : CAMPYLOPUS.

par la base, auriculées, rétrécies insensiblement et terminées par une très longue pointe subulée, verte, denticulée, formée par la nervure 5 touffes profondes, d’un vert soyeux à la surface, noirâtres à l’intérieur, — En Italie, en Angleterre, etc.

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