‹ Flore cryptogamique de l'estChapitre 402 sur 634 · ORTHOTRICHUM DRUMMONDII · texte numérisé non relu

ORTHOTRICHUM DRUMMONDII

courts, qui la rendent noduleuse. Les autres caractères, tirés du système végétatif, sont à peu près les mêmes que dans Y O. Bruchii. Les feuilles sont de mêmes dimensions , fortement crépues à l’état sec; elles sont cependant plus molles, plus élargies, ovales, concaves à la base, moins aiguës au sommet; cellules basilaires marginales hyalines, formant une bande étroite; les médianes linéaires, obtuses, 4 — 6 fois aussi 1. q. 1. ; les supérieures petites, arrondies. Fol. intimes de l’involucre oblongues, élargies à la base , plissées ; 3 — 4 archégones ; paraphyses allongées. Capsule exserte , oblongue-allongée , un peu rétrécie vers l’orifice, atténuée à la base, cannelée. Opercule conique, élevé. Péristome : 16 dents géminées , dressées à l'état humide, très étalées-divergentes à l'état sec ; pas de cils. Coiffe profondément lobée, garnie de poils nombreux. Fleurs mâles axillaires. — Automne.

RR. Troncs de bouleaux près de Deux-Ponts (Bruch); troncs d’e'rables au Ifohneck , à la Schlucht (Schimper). — Dauphiné : Grande-Charteuse (Ravaud).

B. Coiffe glabre. (E. 360-361.)

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