HYPNUM FLÀGELLARE
théridies oblongues, allongées, accompagnées de grandes paraphyses. Les plantes stériles sont plus allongées, plus molles, plus déprimées. Aux feuilles ordinaires se mêlent des feuilles accessoires plus petites, ovales-lancéolées, concaves, aiguës. — Automne.
Espèce probablement assez répandue, dans les Hautes-Vosges , sur les rochers granitiques ou de grès vosgien, près des cascades, mais négligée, à cause de sa stérilité habituelle et d’une certaine ressemblance avec le H. striatum. Saut-des-Cuves, près de Gérardmer (B.), au-dessus de Moussey (Lemaire). Lesquereux dit de cette plante, dans son catalogue : « J’ai trouvé cette espèce dans le Jura, sans noter la localité. Au Val-de- Travers probablement, sans fructification. » — Dans les Pyrénées, en Bretagne*, dans la vallée de Géroldsau, près de Baden-Baden, et surtout dans les Iles Britanniques, où elle fructifie.
f f Opercule surmonté d’un bec long et fin ; pédicelle papilleux dans toute sa longueur. (E. 37 — 46.)
o. Fleurs monoïques ; feuilles concaves , élctlées-dressées. (E. 37.)