‹ Flore cryptogamique de l'estChapitre 88 sur 634 · HYPNUM FLÀGELLARE · texte numérisé non relu

HYPNUM FLÀGELLARE

théridies oblongues, allongées, accompagnées de grandes paraphyses. Les plantes stériles sont plus allongées, plus molles, plus déprimées. Aux feuilles ordinaires se mêlent des feuilles accessoires plus petites, ovales-lancéolées, concaves, aiguës. — Automne.

Espèce probablement assez répandue, dans les Hautes-Vosges , sur les rochers granitiques ou de grès vosgien, près des cascades, mais négligée, à cause de sa stérilité habituelle et d’une certaine ressemblance avec le H. striatum. Saut-des-Cuves, près de Gérardmer (B.), au-dessus de Moussey (Lemaire). Lesquereux dit de cette plante, dans son catalogue : « J’ai trouvé cette espèce dans le Jura, sans noter la localité. Au Val-de- Travers probablement, sans fructification. » — Dans les Pyrénées, en Bretagne*, dans la vallée de Géroldsau, près de Baden-Baden, et surtout dans les Iles Britanniques, où elle fructifie.

f f Opercule surmonté d’un bec long et fin ; pédicelle papilleux dans toute sa longueur. (E. 37 — 46.)

o. Fleurs monoïques ; feuilles concaves , élctlées-dressées. (E. 37.)

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