MA. PES | À ‘NE
Plante très pubescente, à poils courts! — Fruit globuleux et plus ou moins pubeseent.
— Graines non séparées par du tissu cellulaire!............, ...... M. minima. Plante presque glabre, n’offrant que quelques longs poils épars! — Fruit dépriméglobuleux ou discoïde, glabre. — Graines séparées par une lame mince de tissu cellulaire!..... Sen ARE 126 200 ar OPA ROC EE AE ARTE TE 9
Feuilles ordinairement {achées de brun ou de noir. — Stipules dentées-incisées, à 14 dents ne dépassant pas le milieu du limbe.— Rangées d'épines du fruit divariquéescouchées en sens opposé et s'entrecroisant avec celles des spires voisiues comme les dents d'un piège! — Faces des spires {rès peu veinées, presque lisses !...,.......
Sun alenas sie ele cle las Dans han iote Venteiste .. M. arabica Gærtn. (M. maculata Willd).
Feuilles (tbe tachées. -- Stipules laciniées, à divisions sétacées dépassant de beaucoup le milieu du limbe. — Epines non divariquées-entrecroisées! — Faces des spires fortement veinées-réticulées! — (M. hispida Gærtn.)................,... bis
Fleurs 3-8, à pédicelles égalant presque le tube du calice. — Fruit petit (larg. 4-5mm)! toujours Rene ete tattle ati-iola mat ete see sencoseapse M POIYGarpa GG: Fleurs 2-3, à pédicelles de moitié plus ‘courts que le tube du calice. — Fruit graud (larg. -8mm)!, discoïde ou subglobuleux déprimé............. AM. lappacca Lmk.
‘4 9 Lis
10 fournie, ......... DR AN ne ete PRIT E lente AO TO M A LEE MES ER LE L
Fruits glabres ou à peu près! — Plante glabrescente ou à poils écartés...,.,........ 42
Stipules presque entières | — Péioncules multifiores (6-12 fl.)! — Plante très blanchetomenteuse dans toutes ses parties, entièrement cachée sous une bourre épaisse. DATE ACTE TC RTE CRE Br OC UE HP OO DIN TERSe .... M, marina.
Stipules fortement découpées ! — lédoncules paucifiores (1-6 f.)! — Tige et feuilles seu- j lement très pubescentes, ne disparaissant pas sous le tomentum. M. rigidula Lam. nolne los ones sloteld sie no. ee o 0010 9.01n/0i0)e joie v10 0 01e sen ee seen . (2. Gerardi Willd.).
Fruit gros (larg. 6-7"n) | — Epines couchées-divariquées, s’entrecroisant ordinairement comme les dents d’un piège avec celles des spires voisines... ,,................... ee cuit ob raad de M. truncatula Gærtn., w illk. et Lge.
Fruit petit (larg. 4-5u®)! — Epines (quand elles existen') non er LES EU (Me ttoralis Urb:, Willkset Lee). TN ee ee 10013
Gousse à marge épineuse, à épines ordinairement assez grandes plus ou moins courbées en dehors— marge dorsale des spires obtuse, plane. Æ. littoralis Bor., Lloyd, etc. Gousse à marge lisse ou seulement tuberculeuse — marge dorsale des spires amincie CDICANÈRELS Jaele este eteinle elec seu alela selele(alels ele eo oaisis o'0ie/a ee s/aiss MU Le SU DA OR
| Fruits tomenteux ou fortement pubescents! — Plante tomenteuse ou à pubescence
1" Secr. 4. — LUPULINA G. G.
Gousse courte, monosperme, réniforme, avec tendance spiralée au sommet
- M. LUPULINA L. (PI. 10, fig. I). — Plante de 1-4 décim. Racine grêle,
pivotante. Tiges couchées ou redressées, rarement dressées, anguleuses, géné- # ‘ ralement pubescentes. Folioles obovales-cunéiformes, souvent émarginées au
; sommet, denticulées supérieurement. Stipules lancéolées, dentées ou entières.
Fleurs jaunes, très petites (long. 2-3"), très brièvement pédicellées, disposées
en grappes courtes, denses, multiflores, au sommet d'un pédoncule axillaire
plus long que la feuille. Gousse glabre, plus rarement pubescente ou glandu- , leuse, petite, courte, monosperme, réniforme! avec indication de spirale au
sommet, un peu convexe et pourvue sur les faces de nervures saillantes courbes et anastomosées vers le bord externe, devenant noire à la maturité. Graine solitaire, fauve, subsphérique-ovoide, lisse, petite (long. 1 1/2**, larg. 1 1/4%%), — () ou (2). Mai-septembre. — Lieux stériles et pierreux, prairies, pâturages, bords de chemins. CC.
SECT. 2. — FALCAGO Rchb.
Gousse polysperme, falciforme ou annulaire ow lâchement enroulée en une spirale perforée, c’est-à-dire laissant au centre un espace vide plus ou moins accusé.
* Région dorsale ou externe du fruit pourvue d'une nervure unique formée par la suture dorsale.
M. SATIVA Urb. monogr.! (M. sativa L.; Willk.et Lge, Prod. hisp.; Coss. et Germ., F1. Paris, et 47. falcata L., Willk. et Lge, Coss. et Germ.— M. sativa, M. falcata et M. falcato-sativa Gr. et Godr., F1. Fr.). — (P]. 10, fig. II). — Souche épaisse et dure à racine très longue. Tiges de 4-9 décim., tombantesétalées ou ascendantes ou dressées, légèrement pubescentes. Folioles étroites, oblongues ou oblongues-cunéiformes, ordinairement émarginées, denticulées supérieurement. Stipules lancéolées-subulées, entières ou denticulées. Fleurs relativement grandes (long. 8-10"*), jaunes ou verdâtres ou violettes ou bleuâtres, à pédicelles plus longs ou plus courts que la bractée sétacée, disposées en grappes multiflores courtes portées par des pédoncules axillaires plus longs que la feuille. Gousse allongée, pubescente, à poils apprimés, polysperme, comprimée, falciforme ou en hélice plus ou moins lâche à 1-3 tours de spire qui circonscrivent un espace vide annulaire. Graines fauves assez longuement ovoïdes, assez grandes (long. 21/2*%, larg. 11/1**), lisses, plus ou moins échancrées à l'ombilic, parfois légèrement réniformes — %. Juin-septembre.
M. falcata L., Coss. et Germ., Willk. et Lee (M. falcata et M. falcato-sativa G.G..). — (PI. 10, fig. II, B). — Tiges plus ou moins couchées. Pédicelles ordinairement plus longs que les bractées. Gousse falciforme ou à un seul tour de spire. Fleurs jaunes ou les unes jaunes, les autres verdûtres ou violettes.
M. falcata Gr. et Godr., Bor. — Gousse falciforme. Fleurs jaunes. R. — Paillet! Léognan! Bègles! Langon! etc.
M. media Pers., Bor. (M. falcato-sativa Rchb., Gr. et Godr.). Gousse formant un tour complet. — Fleurs versicolores, d’abord jaunes, puis verdâtres, puis violettes. R. — Langon! Bègles, aux Douze-Portes! etc.
*M. sativa L., Coss. et Germ., Gr. et Godr., Bor., Willk. et Lge. — (PI. 10, fig. II A). — Tiges dressées ou ascendantes. Pédicelles plus courts que les bractées. Gousse décrivant 2 ou 3 tours de spire. Fleurs * violettes ou bleuâlres. — Cult. et parfois subspontané.
2 re
nn ULUP, din
É Lab et.
5" "4 1 Le y NOIR CR RAD ER
LR]
+*x Région dorsale ou externe du fruit pourvue de trois nervures, dont la médiane seule est due à la suture dorsale. — Epines procédant à la fois de la suture dorsale et d'une des deux nervures (dits extramarginales) qui lui sont concentriques une de chaque côté.
M. MARINA L. — (PI. 10, fig. III). — Plante toute drapée-tomenteuse!. Souche ligneuse, rampante, rameuse. Tiges de 1-3 décim., couchées ou ascendantes. Folioles obovales-cunéiformes, denticulées au sommet. Stipules ovalesacuminées ou lancéolées, ordinairement entières ou subentières. Fleurs jaunes, assez petites (6-7*"), à pédicelles très courts, formant une grappe courte, serrée, capitiforme, multiflore (5-12 fleurs) au sommet d’un pédoncule axillaire assez court (moins de 2 centim.) et égalant ordinairement la feuille. Gousse très tomenteuse, discoïde ou subeylindrique, à spire formant 2-3 tours, assez obscurément perforée au centre, pourvue de nervures extramarginales. Epines écartées, coniques, courbées en dehors, courtes et très souvent réduites à de simples tubercules cachés sous le tomentum. Graines assez longuement ovalessubréniformes, grandes (long. 31/2**, larg. 11/2-2**), lisses, jaunâtres ou fauves. — %, Avril-juillet. — Sables maritimes. RR. — Dunes du cap Ferret! —- Sables maritimes, au nord de Soulac! (Lalanne). |
SecT. 3. — SPIROCARPUS Willk. et Lge., Prodr. Hisp.
Gousse polysperme, s'enrvulant en spirale pleine qui ne présente jamais d'ouverture au centre. polysperme, pirale p
+ Région dorsale ow externe des spires pourvue d'une nervure unique formée par la suture dorsale.
M. AMBIGUA. Jord.— (M.orbicularis Urb., Willk. et Lge., Coss. et Germ — M. orbicularis (AI) G. et G. et M. marginata (Willd.) G. et G.) — (PL. 10. fig. IV). — Tiges de 1-4 décim., couchées ou redressées, anguleuses, presque glabres. Feuilles à folioles obovales plus ou moins cunéiformes, denticulées au sommet, qui est souvent tronqué ou échancré. Stipules déchiquetées-laciniées, à divisions sétacces. Fleurs petites (long. 4-5"*), jaunes, 1-4 sur un pédoncule plus long ou plus court que les feuilles. Gousse large (1 centim.), glabre (rarement velue-glanduleuse), polysperme, entièrement dépourvue d'épines et de tubercules, veinée-réticulée à nervures rayonnantes, enroulée en hélice pleine, de forme lenticulaire ou aplatie-discoide, à 3-5 tours de spire dont le bord extérieur est très mince, presque membraneux et comme papyracé! Graines courtement ovoïdes ou ovoides-trigones, assez grandes (long. 21/2", larg. 2"*), fauves ou brunes, finement tuberculeuses! — (-). Mai-juillet. — Coteaux arides, lieux incultes et pierreux, vieux murs. AR. — Lormont! Saint-Émilion! Saint-Laurent! Saint-Etienne-de-Lisse ! Léogrian Blanquefort ! Blaye! Cenon! Arlac! ete. — Deux formes : ”
rte “ L 4 NL PT E7Y 1 \ A of dif 1] LR | AT OS Je À L 0 7 LUN + #
M, orbicularis (AI) G. et G. — Pédoncule ordinairement plus court que la feuille. Gousse ordinairement jaunâtre à Ja maturité, mais parfois noirâtre, à bords appliqués l’un sur l’autre, ce qui donne à la gousse la forme Zenticulaire. (PI, 10, fig. IV, a).
M. marginata (Willd.) G. et G. — Pédoncule ordinairement plus long que la feuille, mais parfois plus court. Gousse ordinairement noïrâtre à la maturité, à bords écartés l’un de l’autre, ce qui donne à la gousse la forme discnïde. (PI. 10, fig. IV, b).
+ Région dorsale ou ecterne du fruit pourvue de trois nervures, dont la médiane seule est due à la suture dorsale, — Epines procédant à la fois de la suture dorsale et d'une des deux nervures (dites extramarginales) qui lui sont concentriques une de chaque côté,
* Péricarpe un peu épaissi, un peu induré. — Epines rigides, conigues-arrondies à la base et non creusées de sillons,
M. TRUNCATULA (Gærtn.) Urb., Monogr.; Willk. et Lge., Prodr. Hisp.— (M. Tribuloides G. et G., M. Murexz G. et G. et M. truncatula G. et G.; M. tribuloides et M. truncatula Loret, F1. Montp.) — (PI. 10, fig. V, quoad M. tribuloides). — Plante de 2-3 décim., à tiges couchées ou ascendantes, anguleuses, plus ou moins pubescentes, Folioles obovales-cunéiformes, tronquées ou échancrées et denticulées au sommet, les supérieures parfois obovales-rhomboïdales. Stipules ovales ou ovales-lancéolées, laciniées ou incisées à la base. Pédoncule ordinairement pauciflore (1-3 fleurs), rarement multiflore, plus court que la feuille. Fleurs jaunes, petites (4-5°*). Gousse glabre ! ou offrant à peine quelques poils épars, assez grande, à diamètre transversal égalant 6-7", subcylindrique, à extrémités tronquées et planes. Tours de spire 4-6, offrant deux rangs opposés et divergents d’épines divariquées coniques et dures, épaissies et arrondies à la base et non sillonnées, couchées sur le fruit de manière à s'appliquer souvent sur les tours de spire voisins en s'entrecroisant avec leurs épines comme les dents d’un piège. Marge des spires à suture dorsale sensiblement plus élevée que les nervures extramarginales et séparée de chacune d'elles par un sillon qu'interrompt chaque épine; (mais parfois les trois nervures sont presque sur le même plan et les sillons presque oblitérés avec des épines très courtes et peu courbées). Graines grandes (long. 3-4*", larg. 11/2-2°*), oblongues, fauves ou brunes, lisses, à bord hilaire presque droit, échancré à sa partie médiane au niveau du hile, à bord opposé courbe, ce qui donne à la graine l'aspect subréniforme. — (+). Mai-juillet. — Lieux secs incultes et sablonneux, talus herbeux. RR. — Adventif ?
OBBERv. — Je n'ai pas vu d'échantillons girondins de cette plante. Laterrade indique à Villenaÿe la forme tribuloïdes (M. tribuloïdes Lamk., G. et G.!; M. truncatula p. longeaculeata Willk. et Lge.), à épines longues et entrecroisées. |
pe.
je 7: De
+ gts 51 pit eut à had
a ct LT Le dm nd LL fe 2 dCi
M. RIGIDULA (Lâm) V1, \ Willk. et Lee. ! — (M. Gerardi Willd. ! — M. Timeroyi Bor. ! ét cinerascens Bor. ! — M. let C., F1. Fr.) — (PI. 10, fig. VI). — Plante souvent très pubescente, de 1-3 décim., à tiges couchées ou redressées, anguleuses. Folioles obovales-cunéiformes ou obcordées-cunéiformes, tronquées ou échancrées et denticulées au sommet. Stipules ovales ou ovales-lancéolées, fortement incisées-dentées à la base. Pédoncules pauciflores (1-2 fleurs) ou multiflores (5-6 fleurs), plus longs ou plus courts que les feuilles, Fleurs jaunes, ordinairement petites (3-4"* ou 5-6"*). Gousse tomenteuse! ou fortement pubescente, assez grande, à diamètre transversal égalant 6-7", ordinairement subovoïde et plus ou moins subarrondie aux deux bouts, mais parfois à extrémités plus ou moins tronquées et planes. Tours de spires 4-7, à marge dorsale épaisse, arrondie !, ne laissant pas saillir en carène sensible à travers le tomentum la suture dorsale, ni apparaître nettement un sillon de chaque côlé de celle-ci; offrant deux rangs assez peu fournis d'épines coniques et dures, épaisses et arrondies à la base et non sillonnées, ordinairement courbes, souvent crochues au sommet, quelquefois très courtes ou tout à fait nulles, non divariquées-couchées sur le fruit. Graine du M. truncatula. — €). Maiï-juillet. — Lieux sablonneux, coteaux calcaires.
Deux formes principales : M. Gerard Willd. et M. Timeroyi Jord., dont nous n’avons que la suivante :
M. Gerardi (Willd.} Lloyd ! — (M. cinerascens (Jord.) Bor., F1. centr. édit. 3!) — Pédoncules 1-3-flores. Fleurs petites (3-4°*), d’un jaune pâle. Plante d’un vert cendré, à tiges couchées. AR. — Blanquefort ! Saint-Emilion ! Saint-Laurent ! Blaye! Arlac! Carbonnieux !, etc. (PI. 10, fig. VI).
Le M. Timeroyi Jord. est une plante d'un beau vert,'à pédoncules 3-5-flores, à fleurs plus grandes (5-6), d'un jaune vif, à tiges redressées ou ascendantes.
M. LITTORALIS (Rhode) Urb.!, Willk. et Lge.! — (M. striata Bast., Bor.!, Lloyd.! et M. lütoralis Bor.!, Lloyd.!; M. littoralis, M. Braunti et M. striata G. et G.) — (PL. 10, fig. IL, A k B). — Plante plus ou moins pubescente ou velue. Tiges couchées, de 1-4 décim. Racine longue, plus ou moins rameuse. Feuilles obcordées ou obovales-cunéiformes, fortement denticulées supérieurement. Stipules lancéolées-acuminées et laciniées inférieurement, ou semi-sagittées et fortement dentées. Pédoncule 2-6-flore, aristé, plus long que la feuille ou l’égalant. Fleurs jaunes, petites (long. 4-5"). Gousse petite, ne dépassant pas 4-5 millim. de diam. transversal ! (sans les épines), toujours g/abre!, plane-tronquée aux deux bouts, tantôt cylindrique et deux fois plus longue que large, tantôt discoïde et deux fois plus large que longue. Tours de spire 3-5, à marge dorsale chargée d'épines ou tuberculeuse ou inerme, presque plane avec la suture dorsale plus ou moins saillante en cordon mais située à peu près sur le même plan que les deux nervures extramarginales, ou bien carénée parce
que la nervure dorsale est surélevée relativement au plan des nervures extra- LACS marginales. Epines (quand elles existent) coniques et non sillonnées des deux 4 types précédents, d’abord crochues au sommet, puis plus ou moins arquées en 4. dehors, mais non couchées-entrecroisées. Graines des M. truncatula et rigi- PE)
dula, un peu plus petites et à peine plus réniformes. — Plante très polÿmorphe. — ©. Mai-juillet. — Le littoral. — Deux types principaux, bien distincts sous leurs formes extrêmes, mais réunis par des intermédiaires à transitions insen- ÿ sibles :
MS. littoralis (Rhode, angust. sensu) Bor., F1. centr. ; Lloyd, F1. Ouest. 4 — M. littoralis et M. Brauni G. et G., F1. Fr. — (PI. 10, fig. VII, A). — | Gousse épineuse, à épines ordinairement assez grandes, à la fin plus ou à moins courbées en dehors ; mais parfois petites, courtes et droites. Marge dorsale des spires plane ou presque plane, offrant sur le même plan, ou à peu près, la suture dorsale et les deux nervures extramarginales. |
a. longiseta D. C., FL: Fr. — (M. littoralis G. et G. et M. Brauniè G. et G. — Epines grandes, dépassant en longueur le diamètre transversal de la marge des spires. — Non encore rencontré dans nos , limites. ee
b. subinermis. — Var. brevisela D. C., F1. Fr. ?) — Epines très petites, plus courtes que le diamètre transversal de la marge des spires (dans nos échantillons). — Le Verdon! où la plante est constamment à 5 tours de spire. — (Baronet). — Voisin du M. striata pentacycla.
Osserv. — Cette forme doit être étudiée sur le vif ou sur des échantillons secs parfaitement mûrs. La marge dorsale des spires se montre alors sensiblement plane, Lorsque les fruits sont encore verts, ils se modifient par la dessiccation de facon à paraître, dans l'herbier, avoir les spires presque aussi carénées que celles du M. striata. 12
M. striata (Bast.) G. et G., F1. Fr.; Bor., F1. centr.; Lloyd, F1. Ouest. — M. littoralis var. inermis Mor., Willk et Lge. — (PI. 10, fig. VII, B). — Gousse inerme, à marge dorsale lisse ou pourvue de très petits tubercules. Marge des spires assez fortement carénée, à suture dorsale surélevée, tandis que les nervures extramarginales restent à un plan ! très inférieur. Fruit ordinairement plus petit que dans le M. litioralis. — À Non encore rencontré. is ‘Deux formes :
a. pentacycla Urb., Willk. et Lge. — Gousse cylindrique, à 5-6 tours de spire. — Se nuance avec la forme subinermis du M. litioralis. b. tricycla Urb., Willk. et Lee. RE Gousse discoide ou subdiscoïde, \ à 31/2 tours de spire. — C’est surtout la plante visée par les auteurs sous le nom de M. striata!. |
Osserv. — Il y a entre tous les représentants de ce groupe plus d’affinité réelle yen ne serait tenté de le croire ; les caractères distinctifs sont plus saillants que profonds.
je
xx Péricarpe mince et ordinairement peu induré, — Epines non rigides, comprimées à la base el creusées de deux sillons opposés.
M. ARABICA (Gærtn.) Urb. ! Willk. et Lge. ! — (M. maculata Willd. !, G. et G., Coss. et Germ. !) — (PI. 10, fig. VIIT). — Tiges de 3-5 décim., étalées ou ascendantes ou dressées, anguleuses, offrant de longs poils épars. Folioles larges, obovales où obcordées, denticulées supérieurement, ordinairement marquées en dessus d'une tache brune ou noirâtre, mais parfois non maculées. Stipules ovales-lancéolées, dentées ou dentées-incisées, à découpures ne dépassant pas la moilié du limbe. Fleurs jaunes, assez petites (4-6*"), peu nombreuses (1-3) au sommet de pédoncules axillaires aristés plus courts que les feuilles. Carène plus longue que Les ailes. Gousse glabre, à péricarpe mince, en hélice subglobuleuse-déprimée aux deux bouts mais surtout à la base, à 4-5 tours de spire, à faces terminale et basilaire ordinairement peu veinées. Marge dorsale des spires, large, offrant sur un même plan la suture dorsale plus ou moins sillonnée, parfois très forlement, et les deux nervures extramarginales !, chacune de celles-ci étant séparée de la nervure dorsale par un sillon assez profond qu'interrompt chaque épine. Sillon propre de la nervure dorsale parfois assez prononcé pour que le dos de la spire offre en un même point 4 cordons parallèles sur un même plan superficiel, Epines non rigides, comprimées à la base et marquées de deux forts sillons opposés (l’un en avant, l’autre en arrière), ordinairement non crochues au sommet, fortement divariquées et arquées en dehors, s'entrecroisant ordinairement plus ou moins sur le fruit, comme les dents d'un peigne, avec les épines des spires voisines, mais moins couchées-rabattues que celles du M. tribuloides. Graines séparées dans la loge par une cloison mince de tissu cellulaire blanchâtre, fauves ou jaunâtres, lisses, assez grandes (long. 3°", larg. 1 1/2** environ), oblonguessubréniformes, échancrées et munies près du hile d'une saillie dentiforme. — ©). Mai-juillet. — Prairies, lieux herbeux. C.
M. HISPIDA (Gærtn.) Urb.!, Willk. et Lge. ! — (M. polycarpa G. et G. et M. lappacea G. et G.) — Tiges de 2-6 décim., étalées ou ascendantes ou dressées, anguleuses, glabres. Folioles obovales-cunéiformes ou obcordées-cunéiformes, jamais tachées, denticulées supérieurement. Stipules Zaciniées !, à lanières sètacées dépassant de beaucoup le milieu du limbe. Fleurs jaunes, petites (3-4m®), ordinairement nombreuses (3-9) au sommet de pédoncules axillaires non aristés plus courts que les feuilles ou les égalant. Carène plus courte que les ailes. Gousse glabre, à péricarpe mince, en hélice discoïde ou subaglobuleuse-déprimée, à 11/2 -3 ou 4-6 tours de spire, à faces terminale et basilaire fortement réliculées-veinées par des nervures courbes, nombreuses et saillantes ! Marge dorsale des spires offrant sur des plans differents la suture dorsale jamais sillonnée et les nervures extra-marginales !, celles-ci
Re”:
Pre $ + À < L :
vs ne ss
Pet — 262 —
par un sillon assez profond qu'interrompt chaque épine. Epines ordinairement non rigides, comprimées à la base et marquées de deux forts sillons opposés (l'un en avant, l’autre en arrière), souvent crochues au sommet, plus ou moins courbées, mais n'élant pas, en général, divariqueées-entrecroisées comme les dents d'un piège. Graines séparées dans la loge par une cloison mince de Dr tissu cellulaire blanchâtre, ne différant de celles du M. arabica que par un aspect moins réniforme et l'oblitération souvent complète de la saillie dentiforme. — (+). Mai-juillet. — Moissons, champs en friches, bords des chemins, lieux pierreux.
Représenté par :
M. polycarpa (Wilid.) G. et G.! — (M. apiculata Coss. et Germ.!) 4, —(PI. 10, fig. IX).— Fleurs 5-8, à pédicelles égalant presque le tube du calice. Fruit petit ! (diam. transvers. 4-5"), discoïde. C. — Deux formes : M. apiculala Willd.!, Loret!, Lloyd! — (PI. 10, fig. IX, A). — Épines ordinairement non crochues au sommet, courtes, parfois réduites à des tubercules et toujours plus petites que le demi-diamètre
ë transversal du fruit. Péricarpe un peu ferme. C. | M. denticulata Willd.!, Loret!, Lloyd! — (PI. 10, fig. IX, B).— Épines ordinairement crochues au sommet, assez longues, égalant ou dépassant en longueur le demi-diamètre transversal du fruit. Fruits ordinairement moins nombreux et plus grands que dans la forme apiculata, noircissant moins à la maturité, à péricarpe plus mince et moins ferme, à tours de spire moins serrés. AC. — Bor-
deaux, Lormont, La Teste, etc. ”
$ Osserv. — Le A1. lappacea (Lam.) G. et G.!. à grappes 2-3-flores, à pédicelles de ne. moitié plus courts que le tube du calice, à fruits grands! (diam. transv. 7-8" , di-cuïdes ou subglobuleux-déprimés, est iniiqué par Laterr:1de à l’allée Boutaut et à [.ormont sous sa forme Terebellum (M. Terebellum Milld.}, curactérisée par sa spire à 4-5 tours et à épines courtes. J'ai de très fortes raisons de croire que cette indication est basée sur des | échantillons de M. arabica Al. (M. maculata Wilid.) ncn fructifiés et à folioles très grandes, non maculées.
M. MINIMA. Lam. — G. et G., Coss. et Germ., Willk. et Lge. — (PI. 10,
fig. X). — Tiges de 1-3 décim., étalées ou ascendantes, couvertes d'une pubescence courte et souvent presque tomenteuse!. Folioles petites, obovalesto cunéiformes, émarginées et dentées supérieurement, les inférieures souvent ; obcordées-cunéiformes, toutes pubescentes, jamais tachées. Stipules entières 38 ou les inférieures denticulées ! Fleurs jaunes, petites (3-4**), assez peu nom- D breuses (1-5) au sommet de pédoncules axillaires aristés plus courts ou plus
longs que la feuille ou l’égalant. Carène plus courte que les ailes. Gousse ordinairement un peu pubescente, à péricarpe mince, petite (diam. transv. 3-4"), globuleuse! ou subglobuleuse, à 3-5 tours de spire, qui décroissent insensible-
etant situées sur un plan inférieur et séparées chacune de la suture dorsale
ment du milieu du fruit jusqu'à chaque extrémité! et suppriment plus ou moins les faces terminale et basilaire, qui sont très peu veinées. Marge dorsale des spires à bord mince, offrant sur des plans très différents la suture dorsale non sillonnée et les nervures exlramarginales, celles-ci élant siluées à un plan très inférieur et séparées chacune de la suture dorsale par un sillon profond qu’interrompt chaque épine. Epines non rigides, comprimées à la base et marquées de deux sillons opposés, crochues au sommet, droites ow très peu courbées, non divariquées ni couchées sur le fruit! Graines non séparées dans la loge par du tissu cellulaire!,\isses, jaunâtres, semblables à celles du M. hispida, mais plus petites (long. 2°", larg. 1°®).—(), Mai-juillet.— Coteaux secs, terrains sablonneux, lieux arides, vieux murs. AC.
6. stenophylla. Folioles toutes très étroites, allongées, linéaires-
cunéiformes, n'offrant au sommet que 2 vu 3 dents. — Le Verdon!
Genre X. — 'Wrigonella L. (Tricoxee).
Calice campanülé ou tubuleux, à 5 divisions presque égales, Corolle caduque, à ailes libres en avant, à carène plus courte que les ailes, obtuse. — Etamines diadelphes ou subdiadelphes, à filets non dilalés au sommet. — Style filiforme, glabre, à stigmate terminal, — Gousse polysperme dépassant longuement le calice, non hélicoïde, linéaire, comprimée, ordinairement plus ou moins arquée. — Feuilles à trois folioles. — Stipules soudées par leur base au pétiole. — Fleurs jaunes ou blanchâtres ou rougeûtres.
T. ORNITHOPODIOIDES D.C. — G.et G., Willk. et Lge. — Plante petite, glabre. Tiges de 5-20 centim., étalées ou couchées. Feuilles à 3 folisles obovales-cunéiformes ou obcordées-cunéiformes, échancrées ou tronquées ou en cœur au sommet, dentées en scie dans leur moitié supérieure. Stipules lancéolées, longuement subulées. Fleurs assez petites (long. 5-6"), rosées ou rougeûtres, au sommet d'un pédoncule plus court que les feuilles. Dents du calice égalant le tube ou plus longues que lui. Etendard dépassant les ailes, celles-ci aiguës et plus longues que la carène, qui est un peu pointue tout à fait au sommet. Gousses dressées, linéaires, obtuses à sommet arrondi, un peu pubescentes, un peu courbes au sommet, longues de 6-7*°, larges du 2°*, entièrement dépourvues sur les faces de nervures apparentes. Graines courtement ovales, petites (long. 11/4%*, larg. 3/4"*), brunes, lisses el tachetées de points plus foncés qui prennent parfois l’aspect de marbrures. — (+). Mai-juin. — Pelouses, chemins infréquentés, prairies, surtout dans la région maritime. R. — Gujan! Pauillac! La Teste! Vitrezay!
Ogserv. — M. Lloyd signale dans la Charente-Inférieure le 7. monspeliaca L,, à 5-12 fleurs
jaunes, sessiles, à gousses pretites (long. 9-10w", larg. 4 42m), étalées-réfractées en étoile, obtuses ou à peine apiculées au sommet, rayées obliquement de nervures saillantes transversales!, à gruines petites, oblongues-eylindriques et fuberculeuses,— et le T, gladiata Siev., à fleur b'anci.âtres sessiles et subsolitaires !, à gousses grandes (long. 3-1 ceuiim., avec le bec; larg. 6-7e®), terminée: par un très grand bec presque aussi long qu'elles !, rayées 'ongitudinalement de veines
anastomosées ! et offrant généralement ca et là quelques élévations tuberculeuses sur leur paren-
chyme. Graines très grandes! (long. 3-4%, larg. 21/2 - 3m), anguleuses, tuberculeuses,
Genre XI. Mielilotus Tourn. (Méuor).
Calice campanulé à 5 divisions. — Corolle caduque, à étendard égalant ou dépassant les ailes. Ailes libres en avant. Carène obtuse, adhérente aux ailes au-dessus de l'onglet. — Etamines diadelphes, à filets non dilatés au sommet. — Style filiforme, glabre. — Gousse exserte, droite, ovoide ou oblongue, indehiscente, 1-4 sperme. — Feuilles à 3 folioles. — Stipules soudées par leur base au pétiole. — Fleurs jaunes, plus rarement blanches, en grappes spiciformes effilées au sommet.
ANALYSE DES ESPÈCES
Fleurs inodores, toujours blanches (à étendard dépassant longuement les ailes)... RSS A SE DE DS RO ES GA Dosseret DL IUT
Fleurs plus ou moins odorantes, jaunes (ou, si e.les sont blanches par e:ceptiun, à étendard à peu près de la longuzur des aile)..,.......... Soon ss css oee25t 2
Gousse chargée de côtes circulaires, para'lèles et rapprochées, qui forment des arceaux régulièrement concentriques! — Carene ordinairement plus longue que les ailes,
souvent même plus longue que l'étendard,..,.,.....,.....,...... .. M. sulcata. Gozsse retic lée-ridée ou ridée transversal-ment! — Carène ne dépassant jamais les ailes ni l’étendard..... RGO MAT > ÉD le ASE Ses -poet re eTEee & 3
Fleurs très petites ! (2-3%®),en grappes courtes et très compactes avant l’anthèse totale, — l'en.s d : calic- égales. — Etendard dépassant long..ement 1-s aies! — Gousse petite (long 2%), presq ie plobuleuse....,....,........... ..... M, parvifiora. Fleurs assez grandes! (5-6), en grappes ordinairement n)longées mâme avant l'évanouissement total. — Dents du calics iuégales.— Etendard à peu près de la longueur des ailes! — Gousse atteignant au moins 3° de long, o\oïde vu oblongue........ 4
Lo CR Te
Gousse glabre!, ne noircissant pas à la maturité! ordinairement presque obtuse! (et seulement mucronée par le style), à bord longitudinal supérieur obtus, nou comprimé en carène, non gibbeux | — ‘l'ige ds 3-7 décim........,...... A1. arvensis.
Gousse semée de poils apprimés! et devenant noire à la maturité!, nettement atttnuée au sommet}, à bord lougitudinal supérieur comprimé en carène aigué souvent gibbeuse!. — Tige de 6-12 dicim....,....,.......ss.sss....s.... M. macrorhiza.
SECT. 4 — CŒLORYTIS Koch. — Faces du fruit ridées-réticulées ou ridées-anastomosées transversalement.
M. PARVIFLORA Desf. — G. ei G., Willk. et Lge. — (M. indica AIl.,
Coss. et Germ.)—(P1. 9, C. fig. 1).— Tiges de 2-5 décim., dressées ou ascendantes ou étalées. Folioles souvent tronquées au sommet, denticulées, les inférieures obovales ou oblongues, les supérieures oblongues-cunéiformes. Stipules longuement acaminées-subulées. Fleurs jaunes !, très pelites (2-3"°). Calice à dents subégales, à tube non rompu par le développement du fruit. Etendard dépassant longuement les ailes de la carène ! Grappes courtes (2-3 centim.) et compactes avant l'épanouissement complet de toutes les fleurs, ne dépassant pas plus tard 5-7 centim. Gousse glabre, ne noircissant pas à la maturité, très petite (long. 2°, larg. 13/1), subglobuleuse, obtuse, brusquement mucronulée par le style persistant, réliculée rugueuse! sur les faces, à bord longitudinal supérieur obtus, non aminci en carène ni cannelé. Graines courtement ovoïdes, subarrondies, petites (long. 11/2"*, larg. 11/4), d'un brun marron foncé, très finement ponctuées. Fleurs odorantes. — (). Mai-Juillet. — Champs incultes, terrains vagues de la banlieue de Bordeaux, bords de la Garonne. KR. — Belleville! La Bastide! Lormont! Les Docks! Le Verdon! etc. — N'est peut-être qu'adventif.
M. ALBA Lamk.— G. et G.; Coss. et Germ., éd. 2.— (M. leucantha Koch; Coss. et Germ., éd. 1).— (PI. 9, C. fig. II).— Tiges de 5-10 décim., ordinaire-
ment dressées. Folioles obovales-oblongues, les supérieures oblongues, souvent
tronquées, denticulées. Stipules acuminées-sétacées, souvent courtes. Fleurs blanches!, assez petites (3-4°* ct Ed); à élendard dépassant longuement les ailes!, qui dépassent à peine la carène. Grappes assez longues avant l’épanouissement complet de toutes les fleurs (4-5 centim.), s’allongeant ordinairement beaucoup et pouvant atteindre parfois 1 décim. à la maturité du fruit, dépassant longuement les feuilles. Gousse médiocre (long. 21/2 - 31/4%, Iarg. 11/2 - 2%), glabre, noircissant souvent plus ou moins à la maturilé, obovoïide ou oblongue, à sommet tantôt obtus mucroné, tantôt plus ou moins atténué, à suture du bord supérieur obtuse, non amincie en carène!, à faces réliculées-rugueuses. Graines médiocres (long. 13/1*%, larg. 11/4*), ovoïdes, jaunâtres, lisses, peu échancrées, Fleurs non odorantes! — (2) Juin-septembre. — Bords des chemins, décombres, lieux vagues, prairies, bords de la Garonne. AC. — Belleville! La Souys! Lormont! Bègles! Bacalan! La Bastide! Le Nizan! etc.
M. MACRORHIZA Pers. — G. et G., Willk. et Lge. — (M. altissima Thuill., Loret. — M. officinalis Willd., Coss. et Germ.) — (PI. 9, C. fig. IT). — Tiges de 6-12 décim. et au delà, fermes, ordinairement dressées. Folioles allongées, étroitement oblongues, parfois presque linéaires, souvent tronquées ou rétuses, plus ou moins fortement dentées. Stipules acuminées-subulées, souvent courtes. Fleurs jaunes !, relativement grandes (6** environ), à étendard égolant ou dépassant à peine les ailes !, qui sont à peu près de la longueur de la carène. Grappes un peu courtes pendant l’anthèse, s’allongeant pendant la maturation du fruit et pouvant atteindre à la fin 1 décim., dépassant longuement les
feuilles. Gousse grande (long. 4-6°*, larg. 3 -31/2"*), devenant noire à la maturile!, obovoïde ou oblongue, semée de poils apprimés!, à faces réliculéesrugueuses, à sominel neltement allénuë en pointe courte! que surmonte le style, à suture du bord longitudinal supérieur fréquemment gibbeuse, amincie en carène aïquè! Graines 1-2, relativement grandes (long. 23/4 - 3%, larg. 11/2 - 13/1mm), d'un roux ardent à la maturité, ovoïdes, fortement échancrées par suite de l'écarlement en saillie de la pointe radiculaire!, presque lisses, offrant ordinairement, mais pas toujours, des ponctualions assez distantes, souvent peu sensibles. Fleurs odorantes. — (2). Juin-septembre. — Lieux herbeux, bords des eaux, prairies. C. — Abonde sur les rives de la Garonne. — Varie :
M. palustris (Kit.) Bor. — Feuilles supérieures étroiles, sublinéaires, entières où à peu près. Fleurs d’un jaune plus clair que dans le type. Grappes courtes, plus /âches. Etendard dépassant un peu Les ailes. Gousse très gibbeuse, à une seule graine non ponctuée. RR. — Au lieu dit les Maurins!
| M. ARVENSIS Wallr., Coss. et Germ.!— (M. officinalis Lam., G. et G.!, Willk. et Lge. — M. diffusa Koch, apud D.C., FI. franç.)—(P1. 9, C. fig. IV). — Tiges de 3-7 décim., dressées ou ascendantes-diffuses ou étalées. Folioles obovales ou oblongues, dentées. Stipules acuminées-subulées, presque sétacées. Fleurs jaunes, rarement blanches par exception, assez grandes (5"" environ), à étendard dépassant à peine les ailes !, qui sont plus longues qne la carène, Grappes allongées, atteignant souvent jusqu'à 6-7 centimètres avant l’épanouissement complet de toutes les fleurs, s’allongeant peu à la maturité du fruit, dépassant longuement les feuilles. Gousse médiocre (long. 3", larg. 2°), glabre! ne notrcissant jamais à la maturité!, obovale, obluse et mucronulée par le style, | ridée transversalement sur les faces!, à rides plus ou moins anastomoséessubréticulées, à suture du bord longitudinal supérieur obtuse! non amincie “ en carène ni gibbeuse! Graines 1-2, médiocres (long. 13/4°°, larg. 11/4®°), ovoïdes, peu ou point échancrées!, jaunâtres à la maturité, parfaitement lisses! Fleurs odorantes. — (2). Juin-septembre. — Bords des champs, moissons, lieux
4 vagues, bords des chemins. AC. — Mérignac! Saint-Macaire! La Souys! etc. V4 LL 6. M. petitpierreana Willd. — Fleurs blanches. — La Souys!
ss . SECT. 2. — GYRORYTIS Koch. — Faces du fruit ridées de côtes circulaires concentriques.
*M. SULCATA Desf. — G.et G., Willk. et Loge. — (PI. 9, C. fig. V). — | Plante de 2-4 décim. Tiges ordinairement non fistuleuses, dressées ou ascendantes. Folioles oblongues-cunéiformes, plus rarement obovales-cunéiformes, denticulées. Stipules longuement acuminées-sétacées. Fleurs très petites
sk
2 ae
(3"® environ), jaunes, en grappes plus longues ou plus courtes que les feuilles. Calice à dents égales, à tube 5-nervié, à bord supérieur du tube souvent rompu à la fin. Etendard et carène bien plus longs que les ailes! Gousse glabre, médiocre (long. 3°, larg. 21/4"), subglobuleuse-comprimée ou obovée, obtuse et brusquement mucronée par le style, monosperme, jamais noirâtre à la maturité, à suture du bord longitudinal supérieur canaliculée, à faces couvertes de rides ou côtes circulaires parallèles et rapprochées qui forment des arceaux régulièrement concentriques! Graines ovoïdes-comprimées, d'un brun marron foncé, erdinairement assez petites (long. 2°*, larg. 1 1/4"m), mais parfois plus grandes (long. 21/2", larg. 11/2-2**), finement mais nellement tuberculeuses. Flears plus ou moins odorantes., — (:). Avril-juin. — Coteaux «alcaires, bords des eaux. RR. et probablement adventif, — Les bords de la Garonne, à Bègles. — Coteaux de Lormont (Durieu). |
OBserv. — Les individus trouvés chez nous appartiennent à la variété 6. augustilolia Willk. et Lge., dont les folioles étroites sont oblongues-cunéifurmes ou lancéolées-cunsiformes, et les grappes, plus longues que les feuilles.
Genre XII. — 'W'rifoliam L. (TRÈFLE).
Calice campanulé ou tubuleux, à 5 dents ou à 5 divisions égales ou inégales, souvent subbilabié. Corolle ordinairement marcescente ou persislante, très rarement caduque, devenant parfois comme scarieuse après la floraison, — Pétales souvent soudés par leurs onglets entre eux et avec le tube staminal. Ailes libres en avant. Carène obtuse. — Etamines diadelphes, à filets faiblement et insensiblement dilalés au sommet. — Style filiforme, glabre. — Ovaire sessile ou stipité. — Gousse petite, ordinairement indéhiscente, rarement déhiscente, ovale ou rarement oblongue, 1-4 sperme, renfermée dans le calice ou le dépassant peu, jamais arquée.—Feuilles à 3 folioles.— Stipules soudées par leur base au pétiole.— Fleurs purpurines ou blanches ou jaunes, plus rarement
jaunâtres, disposées en capitules ou en épis compactes ordinairement multiflores, axillaires ou terminaux.
ANALYSE DES ESPÈCES
Fleurs jannes! — Gousse nettement stipitée dans le calice....... RIT TIC ne ea RUES 1 Fleurs rouges ou roses ou blanch:s! (très rarement d'un blanc jaunâtre, jimais jaunes). — Gousse sessile au fond du calice... ...ssssessosesesvssenesvensese
Dents du calice abondamment et très longuement ciliées ! —Gros capitules de ? centim, 1bis de didmétre Made sue Pas ee ere die rene end e et d . T. ochroleucum. Dents du calice très glabres! — Capitules très petits ou médiocres (diam. 5-10)...