‹ Flore de Loir-et-Cher, comprenant la description, les tableaux synoptiques et la distribution géographique des plantes vasculairesChapitre 249 sur 265 · PR LE ST ERIC EN · texte numérisé non relu

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P. 181. Rosa Gallica L.

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Billy, tout-à-fait naturalisé dans un bois taillis traversé par la route de Rougeou à Billy, au sud et à moins d’un kil. de Vazelle!; la plante est abondante dans la localité et les fleurs sont presque simples, |

X Rosa hybrida Gaud. in Ser. mél. I, p.39; Schleicher, cat. (1815). — Hybride du R. gallica et du R. arvensis, entre lesquels il croît. Tige atteignant 60 cent., grêle, devenant inerme avec l’âge ; rameaux très grêles, glanduleux dans le haut et parsemés de petits aiguillons droits, la plupart sétiformes; pétioles couverts. de glandes et de poils courts; folioles coriaces, d’un vert pâle en dessus, blanchâtres en dessous, petites, largement ovales-obtuses, doublement dentées et glanduleuses sur les bords, brièvement pubescentes sur l’une et l’autre face ; pédoncules glanduleux, üuniflores; sépales acuminés, pubescents en dehors, deux entiers, … trois. pinnatifides ; réceptacle glabre, ovale pendant l’anthèse ;

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pétales d’un rose très pâle ; styles libres, allongés, rappro- js chés en colonne aussi longue que les étamines. 1e Port d’un À. gallica à folioles très diminuées; le R. hybridaen diffère surtout par ses fleurs d’un rose très pâle ou plutôt blan- | châtre légèrement teintées de rose, et par ses styles allongés, rapprochés en colonne au moins aussi longue que les étamines, caraë- ê tère emprunté au À, arvensis. a ne

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— Juin. Billy !, un seul individu végétant entre le R. gallica et le R, arvensis et dans le voisinage immédiat de ce dernier.

P, 202, n. 365. Sedum pentandrum Boreau,

Saint-Gervais, près d’un petit bois de pins, dans un îlot sablonneux de la forêt de Russy, au-dessus de la montée de la forêt (Contant).

P. 208, n. 371. Hippuris vulgaris L,

Saint-Bohaire, bords de la Cisse (Séjourné).

P. 227, n. 401. Bupleurum affine.

Saint-Gervais, champs incultes derrière l’octroi (Goussard).

Observ. J'ai décrit la plante sur des spécimens de Buda Pesth et de Lyon, à feuilles très étroites et ne présentant qu’une seule nervure distincte. Les spécimens de Saint-Gervais sont pius

robustes, les feuilles plus larges et 3-5-nervées ; le conspectus des Eee doit donc être modifié ainsi qu’il suit dans les 4 premières accolades :

Feuilles caulinaires perfoliées, ovales; involucre nul. . . . ,, 8,

f, Feuilles caulinaires non perfoliées, étroitement lancéolées UM Te: Nr ER NT OT ce I OR OOIS EN Tcee ?

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