RL
courts que lui; fleurs d’un blanc rosé’ou un peu violacées, veinées, assez grandes (2 à 4 cent.); calicule plus Court que le calice, celui-ci à lobes deltoïdes, aigus; pétales 2-3 fois plus longs que le calice, émarginés au sommet; carpelles un peu ridés, velus. %.
— Juin, sept. Bords des eaux, çà etlà. AC., mais très-souvent naturalisé dans le voisinage des habitations; R. dans l’arr. de Vendôme (Nouel et Legué).
Distrib. géogr. — Europe moyenne et australe; Sibérie altaïque.
19. Altb. hirsuta L. sp. 966. Lefr. cat. 8; Em. Mart. cat. 63. (Alth. hérissée). — Plante toute couverte de poils raides, étalés, tuberculeux à la base; tiges de 2 à 6 décim., étalées ou dressées, très-rameuses ou simples; feuilles longuement pétiolées, les inférieures orbiculaires ou réniformes, à 5 ou 7 lobes peu profonds, arrondis, dentés ; feuilles moyennes à 5 divisions, les supérieures tripartites à segments cunéiformes étroits; inflorescence en grappe très-lâche; pédoncule uniflore plus long que la feuille ; <orolle d’un rose pâle ou bleuâtre, médiocre (12 à 15 mill. diam.); calicule et calice à divisions lancéolées acuminées, s’accroissant après l’anthèse ; pétales dépassant peu les sépales ; carpelles glabres, ridés en travers, avec une petite carène sur le dos. ©.
— Mai, juillet. Champs incultes des terrains calcaires. AC. Paraît manquer complétement dans les terrains siliceux.
Distrib. géogr.— Europe moyenne et australe; Asie mineure jusque dans le Caucase et la Perse.
CONSPECTUS DES ESPÈCES.
Plante hérissée de poils rudes ; pédoncule plus long que la feuille. Alth. hirsuta (193).
Plante veloutée; pédoncule plus court que la feuille. , . . , . , Alth. officinalis (192).
G. 68. MALVA (Mauve). à
Calicule formé de 3 bractéoles adhérentes au calice par leur base ; stigmates obtus.
194. M. rotundifolia L. sp. 969. Lefr. cat. 8; Em. Mart. cat. 63. (M. à feuilles rondes). — Plante un peu pubescente; tiges de 30 à 50 cent., étalées ; feuilles à pétiole bien plus long que le limbe, celui-ci réniforme ou orbiculaire, en cœur à la base, à5 ou 7 lobes arrondis, très-superficiels, dentés ; fleurs agglomérées au nombre de 3 à 6 à l’aisselle des feuilles, blanches avec des teintes rosées ou bleuâtres, médiocres (15 à 20 mill. diam.); pédicelles très-inégaux, les plus longs atteignant jusqu’à 3 cent.; calicule à divisions lancéolées linéaires, plus courtes que les lobes du calice qui sont triangulaires deltoïdes; pétales 1 à 2 fois plus longs que le calice, étroitement obovés cunéiformes, échancrés au sommet ; carpelles velus à la maturité, à peine sensiblement réticulés sur le dos après la dessication, non dentés sur les bords. ©.
— Mai, novembre. Bords des chemins; décombres, lieux incultes. CC. Distrib. géogr. — Europe moyenne; devient R. dans la région méditerranéenne ; Asie mineure jusqu’en Perse et dans le Caucase.
spé »:
195. M. sylvestris L. Sp. 969. Lefr. cat. 8; Em. Mart. cat. 68 21 (M. sauvage). — Diffère du M. rotundifolia par ses tiges ordinaire-
ment plus hispides; par ses fleurs au moïns 1 fois plus grandes,
d’un pourpre violet plus ou moins intense avec des stries plus :
pâles ; par ses carpelles glabres, fortement réticulés après la dessiccation, creusés d’alvéoles et comme dentés sur le dos. ©.
— Mai, octobre. Décombres, lieux cultivés, bords des murs. C. Distrib. géogr. — Toute l’Europe excepté dans l’extrême nord; Afrique sept.; Sibérie; Japon. |
Observ. — Les lobes des feuilles sont tantôt très-superficiels, arrondis, tantôt obtusément triangulaires ou deltoïdes, atteignant la moitié du limbe; dans certaines formes les pétales ont jusqu’à .4 cent. de longueur.
196. M. Alcea L. sp. 971. Lefr. cat. 8. (M. Alcée). — Plante couverte d’un tomentum plus ou moins abondant, formé de poils étoilés; tiges dressées, de 5 à 10 déc., très-rameuses; feuilles assez longuement pétiolées, à limbe plus ou moins profondément segmenté ; inflorescence en grappes à la fin assez làches; pédoncules solitaires à l’aisselle des feuilles supérieures qu’ils égalent à peine ; fleurs grandes (5 à 7 cent. diam.), d’un beau rose; divisions du calicule ovales, aiguës: calice à lobes triangulaires, réticulés et creusés de fossettes , s’accroissant beaucoup à la maturité; pétales obovales, largement échancrés; carpelles finement striés en travers, glabres ou plus rarement hispides au sommet. %.
a. genuina.— Limbe des feuilles caulinaires moyennes divisé au moins
jusqu’au © en 5 à 7 segments rhomboïdaux, trifides, plus ou moins
larges ; tomentum assez abondant.
b. itaiica. (M. italica Poll.). — Limbe des feuilles caulinaires moyennes divisé jusqu’à la côte médiane en 5 à 7 segments bipartits, à lobes incisés ; plante à tomentum serré.
c. Morrenit DC. Prodr. (M. fastigiata Cav.) — Limbe des feuilles caulinaires moyennes divisé à peine jusqu’au milieu en 5 à 7 segments incisés ; plante à tomentum peu serré.
— Juin, septembre. Clairières des bois, haies, bords des routes, surtout dans les terrains calcaires. AR.; la var. à dans la forêt de Russy! Seur! Candé! Nouan-sur-Loire (Roger); Sargé (Legué); la var. b dans la vallée du Loir, à Villavard dans une carrière près des Pins!; Villechauve (Nouel); la var. € est AC. sur les levées de la Loire!; vallée du Loir à Varennes (Nouel).
Distrib. géogr. — Europe moyenne et australe.
197. M. moschata L. Sp. 971. Lefr cat. 8; Em. Mart. cat. 62. (M. musquée). — Très-voisin du M. Alcea dont il diffère par ses proportions plus grêles, par sa pubescence presque nulle ou formée exclusivement de poils simples, par les divisons du calicule qui sont lancéolées linéaires, par ses feuilles dont les laciniures sont souvent plus étroites et répandent par la dessiccation une odeur de musc. %
a. laciniata. (Malva laciniata Desr.).— Limbe de toutes les feuilles divisé jusqu’à la côte médiane en laciniures étroites.
b. intermedia Gr. et Godr. fi. fr. — Feuilles radicales et caulinaires inférieures à lobes peu profonds, crénelés dentés.
Juin, septembre. Haies, bords des champs incultes, pâturages, surtout dans les terrains siliceux. C.-dans le val du Cher, de la Sauldre, de la Loire; AC. dans la Sologne ; R. dans le val du Loir (Nouel). La var. b est moins répandue.
Distrib. géogr. — Toute l’Europe excepté dans le nord de la Suède et dela Russie,
CONSPECTUS DES ESPÈCES +
Fleurs fasciculées à l’aisselle des feuilles, , . . . . . . . . .. 2. Fleurs solitaires à l’aisselle des feuilles, . . . . . . . . . . . . où
Fleurs petites (diam. 2 cent. au plus), d’un rose très-pâle ou blanchâtres ; carpelles velus. . . M. rotundifolia (194).
1. | FI Fleurs assez grandes (diam. 3 cent. au moins), purpurines ; carpole glabress nl L'on M. sylvestris (195).
{ Divisions du calicule ovales aiguës. . . . M. Alcea (19,6).
La]
de | Divisions du calicule lancéolées linéaires. . . . . . . . . . . . M. moschata (197).
Fam. XV. TILIACE/Æ End.
TILIACÉES.
Fleurs synoïques, régulières. Périanthe : formé d’un calice et d’une corolle ; 5 sépales libres, à préfioraison valvaire; 5 pétales accompagnés quelquefois à leur base interne d’écailles pétaloïdes roue Androcée: étamines périgynes en nombre indéfini, ibres entre elles ou réunies en plusieurs faisceaux; anthères biloculaires à déhiscence longitudinale. Gynécée: ovaire libre formé de plusieurs carpelles intimement reunis ; style entier ou divisé au sommet en autant de lobes (ordinairement 5) ou stigmates qu’il y a de loges ovariennes ; loges biovulées ; fruit ovale globuleux, très-dur, ou papyracé fragile, présentant 5 côtes plus ou moins apparentes (quelquefois nulles) et renfermant 1 à 2 graines pourvues d’albumen. — Arbres élevés; feuilles alternes, ‘accompagnées de stipules caduques; fleurs jaunâtres en cymes axillaires à pédoncule commun adhérent jusqu’au milieu avec une large bractée foliacée; pédicelles quelquefois pourvus vers leur milieu d’une bractéole linéaire.
G. 69. TILIA (Tilleul).
Caractères de la famille.
198. TT. ulmifolia Scop. fl. carn. IL. 373. T. microphylla Ehrh.;
Lefr. cat. 8. (7. à feuilles d'ormcau). — Arbre de 10 à 20 mètres, à | jeunes rameaux rougeâtres; bourgeons tout à fait glabres; …
feuilles largement ovales ou orbiculaires, un peu en cœur à la base, dentées en scie, longuement cuspidées acuminées, ayant
uelquefois une tendance à devenir trilobées, d’un vert oncé en dessus, blanchâtres en dessous et barbues à l’aisselle des nervures principales ; bractées oblongues, obtuses;cymes trifides; sépales brièvement tomenteux extérieurement, surtout sur les bords; pétales glabres, oblongs, sans staminodes; étamines toutes libres; fruit globuleux ou ovale, tomenteux, à côtes peu apparentes ; péricarpe papyracé, fragile.
— Juin, juillet. Les bois. AC. dans le Perche (Legué) et dans le val du Loir (Nouel).
Distrib. géogr. — Europe septentrionale (si ce n’est dans lextrème nord), moyenne et australe jusqu’en Dalmatie ; la Sibérie.
Observ. — Les stations spontanées de cet arbre, en Loir-et-Cher, ne me sont pas bien Connues ; il est très-souvent planté dans les parcs et sur les promenades publiques en société du 7°. platyphyllos Scop. et du 7. argentea Desf., originaires l’un et l’autre de la région moyenne de l’Europe centrale et occidentale.
CONSPECTUS DES ESPÈCES.
Fleurs sans staminodes ; feuilles velues en dessous sur toutes les NETVUTES , + 9 + +» + + L'. platyphyllos (en note). Fleurs sans staminodes ; feuilles barbues en dessous à Pangle des nervures principales, glabres du reste. , .,. ... . . . .. T. ulmifolia (198).
Fleurs offrant des staminodes, , . TT. argentea (en note).
DISCIFLORES
Fam. XVI. LEINE/Æ End.
LINÉES.
Fleurs synoïques, régulières. Périanthe : formé d’un calice et d’une corolle ; 4 à 5 sépales libres ou brièvement réunis à la base, à préfloraison imbriquée, 4-5 pétales hypogynes. Androcée : étamines réunies à la base en anneau ou tube court et en nombre égal à celui des pétales, avec un petit staminode (étamine stérile) entre chacun des filets; anthères biloculaires s’ouvrant longitu-
dinalement; 5 glandes hypogynes, quelquefois peu visibles, adhé-
rentes à la base externe de l’anneau staminal. Gynecée : ovaire libre, à 4 ou 5 loges renfermant chacune 1 à 2 ovules ; 4 à 5styles tout à fait libres ou réunis en colonne à la base: fruit capsulaire à 4 ou 5 loges quelquefois divisées chacune en 2 parties par une cloison plus ou moins complète et renfermant 2 graines; déhiscence septicide et s’opérant par 4 ou 5 valves, ou même par 10, lorsque les cloisons sont complètes; albumen très-mince. — Herbes souvent un peu sous-frutescentes à la base, à feuilles opposées ou alternes, toujours simples.
TABLEAU DES GENRES
aie it ee SE M ET RE D RaADIOLA. 10.
FICHE PEMEURÈTES RER LENS TE eera tag fe 7 Lun. 1%;
G. 70. RADIOLA (Radiole).
4 sépales à 2 ou 3 dents: 4 pétales; 4 étamines réunies en anneau à la base; staminodes sous forme de dents très-courtes, quelquefois nuls; glandes hypogynes peu visibles; capsule à 4 loges, chacune incomplétement partagées en 2.
19. R. linoiïides Gmel. syst. 1. p. 289. Lefr, cat. 7; Em. Mart. cat. 62. (R. faux lin). — Petite plante glabre de 2 à 10 cent.; tiges capillaires, très-rameuses, plusieurs fois dichotomes dès la base; feuilles opposées, obovales; fleurs blanches très-petites. ©.
— Juin, octobre. Champs, pelouses humides des terrains siliceux. C. dans toute la Sologne; R. en Beauce : forêt de Marchenoïir, allée Faux-Vert (Goussard) ; AR. dans le Perche : le Plessis-Dorin, étang de Bois-Vinet (Legué).
Distrib. géogr. — Europe occidentale, moyenne, et austro-occidentale.
G. 71. LINUM. (Lin).
o sépales entiers au sommet; 5 pétales ; 5 étamines avec autant de staminodes réunis en anneau à la base; 5 glandes hypogynes ; capsule à 5 loges (rarement 3 par atrophie) souvent divisées en 2, par une cloison presque complète.
200. Linum catharticum L, sp. 401. Lefr. cat. 7; Em. Martin Cat. 61. (L. cathartique).,— Plante tout à fait glabre; tiges
grêles, de 10 à 30 cent., ascendantes, rameuses dichotomes au
sommet; feuilles opposées, les inférieures obovales, lessupérieures
oblongues; fleurs en grappe corymbiforme, blanches, petites (4 à
5 mill. diam.); sépales ovales aigus, un peu érodés sur les bords :
Lies ape peu le calice; stigmate capité; capsule globuuleuse. ©.
— Juillet, septembre. Prairies sèches, pelouses, pâtureaux. C,
Distrib. géogr. — Toute l’Europe jusqu’à la zône arctique; l'Asie mineure jusqu’au Caucase et en Perse; les Canaries,
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201. L. gallicum L. Sp. 401. Lefr. cat. 7; Em. Mart. cat. 61. (L. de France). — Plante glabre; tige grêle de 10 à 30 cent., très-.
rameuse dès la base, à rameaux étalés ascendants; feuilles éparses, lancéolées linéaires; inflorescence en grappes formant un corymbe lâche ; fleurs jaunes assez petites (6 à 8 mill. diam,); sépales lancéolés acuminés, un peu ciliés glanduleux sur les bords ; pétales au moins 1 fois plus longs que le calice; stigmates capités; capsule globuleuse, dépassée par les sépales. ©
— Juin, juillet. Bords des champs, surtout dans les terrains argilo-siliceux. AR. Langon; St-Loup; Villefranche; Gy ; Pouillé! (Em. Martin); Châtillon-sur- Cher; St-Aignan; Seigy (Charlot); Cour-Cheverny! (Lefrou) ; Ouchamps! forêt de Blois! Onzain (Monin) ; St-Léonard (Goussard) ; Mondoubleau (Em. Desvaux); Baillou (Pilon) ; Choue (Legué); Vendôme (Roger).
Distrib. géogr. — France méridionale et centrale (jusqu’à Paris), austro-occidentale jusqu’à Nantes; Europe australe ét orientale; Asie mineure jusqu’à la mer Caspienne ; Algérie; Abyssinie.
202. L. tenuifolium L. sp. 398. Lefr. cat. 7; Em. Martin cat. 61. (Lin à feuilles menues). — Plante glabre ou un peu pubescente inférieurement ; tiges de 20 à 30 cent., couchées ascendantes, dures à la base, rameuses supérieurement; feuilles éparses, ciliées sur les bords, les plus inférieures étroitement oblongues, courtes, les suivantes linéaires, enroulées sur les bords; inflorescenceen grappes lâches formant une panicule corymbiforme; fleurs d’un rose un peu lilas, grandes (15 à 18 mill. diam.) ; sépales tous lancéolés, longuement acuminés, ciliés glanduleux sur les bords;
étales obovales, longuement rétrécis en onglet, 2 ou 3 fois plus ongs que le calice; capsule globuleuse, atténuée au sommet, plus courte que les sépales. %.
— Juin, juillet, Coteaux et pelouses arides. C. dans les terrains calcaires, nul ailleurs.
Distrib. géogr. — Europe centrale et australe; Asie mineure jusqu’au Caucase.
203. L. salsoloïdes Lamk. dict, 3. p. 521. Em. Mart. Cat. 61. (Lin Soude). — Assez semblable au L. tenuifolium; il en diffère par ses tiges nettement fruticuleuses à la base, pubérulentes jusqu’en haut ; par ses feuilles plus menues et plus serrées sur les tiges;
ar ses fleurs plus grandes, les pétales étant 4 fois aussi longs que e calice, par ses rameaux floraux et ses pédicelles qui sont cou-
verts d’une pubescence très-courte et non pas tout à fait glabres. .
— Juin, juillet. Pelouses sêches des terrains calcaires. RR. Noyers, carrières dé Belleroche!, où la plante abonde.
Distrib. géogr. — France occidentale ; Pyrénées et nord de l'Espagne, se retrouve dans les Alpes maritimes.
2H. L. perenne L. sp. 397, var. montanum Planch. in Hook. journ. of bot. VII. p. 173. L. Leonü Schultz.; Boreau fi. cent. (Lin vivace). — Plante tout à fait glabre ; tiges de 10 à 30 cent. un peu fruticuleuse à la base et produisant des rejets stériles, étalées sur le sol ou tout à fait dressées ; feuilles étroitement linéaires aiguës, à bords un peu enroulés; inflorescence en grappe ; fleurs d’un beau bleu, grandes (15mill. diam.); sépales ovales obtus, brièvement macronés, membraneux et dépourvus de cils sur les bords, les pete rieurs à peine plus étroits; pétales 4 fois aussi longs que le ealice,
ne se recouvrant pas à la base; stigmates claviformes; capsule
globuleuse, 1 fois plus longue que les sépales à la maturité. %.
— Mai, juin. Pelouses très-sèches des terrains calcaires. RR. Avaray, bois de Beaumont et bois du Moulin à vent! (Roger). :
Distrib. géogr. — Basses collines de toute l'Europe moyenne.
Observ.— Le Linum sibiricum L., cultivé sous le nom de Lin vivace, n’est probablement qu’une variété du L. perenne; ses tiges sont assez élevées et ses pétales se recouvrent mutuellement par leurs bords, même à la base. Il est originaire des basses montagnes de l'Europe centrale et la Sibérie.
On cultive aussi quelquefois, comme plante textile surtout dans la vallée de la Sauldre, le L. usitatissimum L., plante annuelle, dépourvue de rejets stériles; ses feuilles sont lanceolées, ses fleurs bleues, à stigmates oblongs. Son origine spontanée est inconnue, comme celle de la plupart des plantes les plus utiles à l’homme.
CONSPECTUS DES ESPÈCES.
Fleurs petites, blanches ; feuilles opposées, ; , . . . . 272 rte L. catharticum (200).
Fleurs jaunes, bleues ou rosées; feuilles éparses. . . . . . .. 2:
Fleurs petites, jaunes. . . . . . . . . L. gallicum (201). Fleurs grandes, bleues ou rosées...:, ., 4, eo e 3.
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Rameaux florifères et pédicelles tout à fait glabres. . + . . . .
; L. tenuifolium (202).
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