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Pédicelles presque nuls ; rameaux de la cyme disposés en panicule ombelliforme. . . . ... ... S rubens (364). édicelles plus longs que la fleur; rameaux de la cyme en panicule irrégulière. . . . . . . . S. pentandrum (365).
Feuilles linéaires, cylindriques ou à peine comprimées . . , . . 7. Feuilles ovales, sensiblement comprimées . . S. acre (367).
Feuilles longues de 5 mill. au plus, celles des rejets stériles toutes très-serrées, disposées sur 6 rangs . . . . . . . . . . . . 1. S. sexangulare (368). :
Feuilles dépassant 1 cent., celles des rejets stériles serrées seulement au sommet et jamais disposées sur 6 rangs distincts. 8.
Filets staminaux glabres, même à la base; rameaux de la cyme promptement redressés, connivents après la floraison . . . . . S. pruinatum (370).
] Filets staminaux brièvement ciliolés à la base; rameaux de la cyme non connivents après la florafson. . . . . , . . . . . S. reflexum (369).
G. 117. SEMPERVIVUM. (Joubarbe).
Calice et corolle à 10-18 divisions (souvent 12); étamines en nombre double de celui des pétales; autant de carpelles que de divisions
à la corolle. — Tiges naissant au centre d’une rosette de feuilles.
371. S. tectorum L. sp. 664. Lefr. cat. 12; Em. Mart. cat. 122. (J. des toits). — Plante brièvement velue glanduleuse, surtout vers le haut; tiges de 2 à 4 décim., émettant à sa base de nombreux rejets grêles qui se terminent par une rosette de feuilles
lobuleuse; feuilles charnues, à base large, spatulées, arron-
ies et mucronulées au sommet, ciliées et souvent rougeâtres
sur les bords; fleurs blanchâtres ou un peu rosées, assez grandes (diam. 12 à 15 mill.), presque sessiles, en cyme dont les rameaux recourbés en crosse sont disposés en panicule ombelliforme ; sépales étroitement lancéolés, aigus; pétales presque linéaires, glanduleux extérieurement, 1 fois plus longs que le calice; ecailles hypogynes très-petites arrondies; carpelles dressés. %.
— Juillet. Assez souvent planté sur les toits de chaume et sur les murs, où il se propage rapidement.
Distrib. géogr. — La région alpine de toute l’Europe tempérée; jamais spontané dans la plaine.
Pam. XXVII. BROSERACE/E Endl.
Fleurs synoïques, régulières. Périanthe : formé d’un calice et d’une corolle ; 5 sépales très-brièvement réunis à la base, à préfloraison imbriquée; 5 pétales. Androcée : 5 étamines insérées avec les pétales; anthères biloculaires, à déhiscence extrorse. Gynécée : ovaire libre, uniloculaire, renfermant de nombreux ovules insérés sur autant de placentas qu’il y a de styles, ceux-ci au nombre de 3, bifides, à stigmate capité ou en massue; capsule ovoïde, s’ouvrant en 3 à 5 valves, à déhiscence loculicide; graines nombreuses, très-petites, oblongues, pourvues d’un albumen. — Herbes acaules ou à tiges très-courtes, hypogées; toutes les feuilles en rosette radicale ; fleurs blanches, en grappe roulée en crosse avant l’anthèse.
G. 118. DROSERA. (Rossolis).
Caractères de la famille.
372. Dr. rotundifolia L. sp. 402. Lefr. cat. 6; Em. Mart. cat. 42. (R. à feuilles rondes). — Souche courte; feuilles toutes radicales ; pétiole très-allongé couvert en dessus de poils roussâtres ; limbe suborbiculaire, tres-brièvement atténué à la base, bordé de longs cils rougeâtres qui sécrètent un liquide visqueux, couvert de papilles brunes sur la face supérieure, glabre sur la face infé-
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