‹ Flore de LorraineChapitre 144 sur 508 · XXX. PAPILIONACÉES · texte numérisé non relu

XXX. PAPILIONACÉES

Fleurs hermaphrodites, irrégulières. Calice persistant, gamosépale, à 5 segments (rarement 4 par soudure de deux d’entre eux), quelquefois disposés en deux lèvres, à préfloraison imbricative ou valvaire. Corolle irrégulière, papilio= nacée, à 5 pétales alternes avec les divisions calicinales, insérés sur le tube du calice, libres ou plusieurs adhérents entre eux; le supérieur (étendard) plus grand, plié en long dans le bouton et enveloppant les autres pétales ; les deux latéraux (ailes) appliqués sur les inférieurs ; les deux pétales inférieurs quelquefois libres, le plus souvent soudés par leur bord interne et simulant un pétale unique (carëéne). Etamines 10, périgynes, monadelphes ou diadelphes (la supérieure libre et les 9 autres soudées par leurs filets) ; anthères biloculaires, s’ouvrant en long. Style simple; stigmate terminal, oblique ou latéral. Ovaire libre, sessile ou stipité, formé par un seul carpelle uniloculaire, polys-

perme, rarement monosperme, à placenta pariétal. Le fruit est une gousse tantôt uniloculaire, plus rarement biloculaire par l'introflexion d’une des sutures, polysperme et s'ouvrant eu deux valves, tantôt séparée en plusieurs loges par des étranglements transversaux et se séparant à la maturité en articles monospermes ; plus rarement la gousse est monosperme, indéhiscente ou irrégulièrement déhiscente. Graines bisériées. Albumen nul ou presque nul ; embryon arqué ; cotylédons épais ; radicule rapprochée du hile. — Feuilles alternes, le plus souvent munies de stipules.

Trib. 1. Genisteæ DC. Prodr. 2, p. 115. — Etamines monadelphes. Gousse non articulée, uniloculaire. Cotylédons épigés. Feuilles uni-trifoliolées ou digitées.

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