G. tinctoria L. Sp. 998. (Genét des teinturiers
Fleurs en grappes serrées, terminales ; bractées foliacées, linéaires-lanceolées, plus lengues que les pédoneules pourvus en outre de deux bractéoles. Calice à lèvre supérieure divisée jusqu’à sa base en deux dents triangulaires et subulées ; lèvre inférieure divisée jusqu'à sa base en trois dents plus étroites et rapprochees. Corolle à étendard brièvement onguiculé, à limbe ovale arrondi à la base, dressé, égalant la carène. Gousse linéaire, comprimée, droite ou un peu courbée, glabre, noircissant à la maturité. Graines 6-12, arrondies, comprimées. lisses, branes, échancrées à l’ombilic. Feuilles sessiles, lancéolées ou linéaires-lancéolées ; stipules petites, subulées. Tige ligneuse, striée, dressée où as-endante, très-rameuse et trés-feuillée ; rameaux non ailés — Plante peu velue, fleurs jaunes.
Commun; bords des bois, dans tous les terrains, D. Juinjuillet.
h. G. germanica L. Sp. 999. (Genét d'Allemagne.) — Fleurs disposées en grappes au sommet des rameaux ; bractées à peine visibles, toujours plus courtes que les pédoncules. Calice à lèvre supérieure divisée jusqu’à sa base en deux dents lancéolées, très-aiguës ; lèvre inférieure divisée jusqu'au milieu en trois dents plus étroites. Corolle à étendard brièvement onguiculé, à limbe ovale, en cœur à la base, d'abord dressé, puis renversé en arrière, beaucoup plus court que la carene. Gousse ovale-oblongue, comprimée, velue, noireissant à la maturité. Graines 2 ou 3, arrondies, comprimées, lisses, olivètres, un peu échancrées à l’ombilic. Feuilles lancéolées, très-brièvement pétiolées, sans stipules. Tige ligneuse, dressée où ascendante, nue à :a base, trèsrameuse et très-feuillée vers le sommet, pourvue d'épines simples ou pinnatifides, courbées en dehors. — Plante trèsvelue, à fleurs jaunes, assez petites.
Assez commun dans les bois de la chaîne des Vosges sur le grès vosgien et le granit. Descend quelquefois dans la plaine ; Rambervillers (Billot) ; Gircourt (Lecomte) ; Thuillières (Gérard) ; Creutzwald (Holandre\; Dieuze, à la forêt de Guermange et de Lindre (Soyer- Willemet). b. Mai-juin.
Nora. Une forme dépourvue d’épines var. inermis Koch à été trouvé par Kieschléger au Hohneck, vallon de Wolmsa.
k. CYTISUS LZ.
Calice tubuleux, à deux lèvres divariquées ; la supérieure
tronquée ou à deux dents ; l’'inférieure tridentée. Pétales très-mégaux ; l'étendard à limbe ovale, dressé. Etamines monadelphes ; filets non épaissis au sommet. Style courbé au sommet ; stigmate oblique. Gousse linéaire-oblongue, comprimee, exserte. — Arbustes ; feuilles trifoliolées où unifoliolces.
1. CG. Laburnum Z. Sp. 1041. (Cytise faux-ébénier.) — Fleurs assez longuement pédonculées, disposées en grappes latérales pendantes, naissant au centre d’un faisceau de feuilles. Galice à tube tronqué et ombiliqué à la base, à lèvre supérieure bifide, l'inférieure plus longue, tridentée. Corolle à étendard dressé, arrondi et échanere é, au sommet. Gousse jaunitre, couverte de poils appliqués, oblongue, bosselée sur les faces, stipitée. Graines ovoides, faiblement comprimées, brunes, munies à leur surface de petites fossettes irrégulières. Feuilles toutes pétiolées et trifoliolées ; celles des jeunes rameaux alternes ; celles des vieilles branches faseiculées ; folioles elliptiques, entières, mucronulées, glabres en dessus, couvertes en dessous de poils appliqués. Tige dressée, très-rameuse au sommet. — Arbre dont les rameaux ont l'écorce lisse et verte : ; fleurs jaunes.
Bois montagneux. Nancy, à Boudonville, entre Maxéville et Champigneules ; Rosières en Haye (Maire) ; Château- Salins (Léré). Metz, à Vigneulle et à Saulny (Æolandre) ; bois de Rozérieulles et de Vaux (Warion). Bois de Bar-le-Duc (Hussenot) ; Domremy-la-Pucelle ; entre Pré-le-Sec et Marville (Pierrot) ; ;il est subspontané dans cette dernière localité peutêtre en est-1l de même pour plusieurs autres. Villey-St-Etienne (Zienco Wit:). D. Avril-mai.
. G. decumbens Walp. Rep. 5, p. 504; Genista Hal- 1e “4 va Act. Laus, 1,:p5:214 Cor. Fil. lorr.ÿ éd. T, t: 1, p. 154. (Cytise couché. | — Fleurs solitaires où réunies 3 ou 4 au centre de faisceaux de feuilles, longuement pédonculées et formant une grappe unilatérale. Calice à lèvre supérieure superficiellement bifide, l'inférieure brièvement tridentée, Corolle à étendard brièv ement onguiculé, à limbe largement ovale, un peu émarginé au sommet, Gousse linéaire-oblongue, comprimée, velue. Graines 3 à 7, arrondies. comprimées, lisses, olivâtres. Feuilles pétiolées, en fo liolées, à foliole oblongue-obovée, velue en dessous ; stipules nulles. Tiges ligneuses, couchées diffuses, striées dans le
haut, très-feuillées, peu rameuses. — Arbuste couché sur la terre ; fleurs jaunes.
dés les coteaux du calcaire jurassique. Villers-le-Sec près de Toul ; Metz, surles côtes de Plappeville et de Lessy (Holandre), Mont-Saint- Quentin au-dessus de Scy (de Marcilly). Verdun, Moulainville. Commun à Nohéibun (de Baudot). D. Mai-juillet.