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LOTUS Z

Calice quinquéfide. Corolle caduque ; carère rostrée. Etamines diadelphes ; filets inégaux, alternativement dilatés au semmet. Style atténué an sommet. Gousse polysperme, cylindrique, dépourvue d'ailes, déhiscente,à valves se roulant en spirale.

1. L. corniculatus Z. Sp. 1092. (Lotier corniculé.) — Fleurs 4 ou 6, étalées horizontalement, disposées en ombelle sur un long pédoncule et pourvues à leur base d’une feuille ternée et sans stipules, Calice à dents presque égales. triangulaires, subulées, conniventes avant l'anthèse. Etendard à limbe orbiculaire, dressé ; ailes ovales, élargies au milieu, fortement courbées au bord inférieur, ne couvrant pas complètement la carène ; celle-ci brusquement atténuée dès son milieu en un bec dressé. Gousse brune et ponctuée de blanc à la maturité. Graines ovoïdes, lisses, olivâtres, tachées de noir. Feuilles d’un vert glauque en dessous, toutes 49 folioles presque sessiles, obovées, entières ; stipules plus longues que le pétiole, Tiges couchtes à la base, puis redressées, pleines, un peu anguleuses, rameuses. Souche courte. non rampante, nistolonifére. — Plante polymorphe ; fleurs jaunes, avec l’étendard souvent taché de pourpre.

Commun dans les prés, les bois de tous les terrains, %. Mai-octobre.

9, L. tenuis Æit. in Welld. Enum. hort. berol, 797 :; L. corniculatus 6 tenuifolius Godr. FI. lorr. éd. À, t. 1, p. 158. (Lotier gréle.) — Se distingue du précédent par ses fleurs moins nombreuses et portées sur des pédoncules filiformes ; par sa corolle dont les ailes sont oblongues. bien plus étroites et non courbées au bord inférieur ; par ses gousses plus minces ; par ses tiges plus gréles et plus rameuses ; par ses feuilles et ses stipules linéaires, aiguës, — Plante glabre ou presque glabre ; fleurs jaunes.

Assez commun dans les prairies humides. %. Juin‘août.

3. L. uliginosus Schkuhr, Handb. 2, p.412, tab. 211; L. major Sm. Engl, F1. 5, p. 313; Godr. F1, lorr., éd. 1,1. 1, p. 158. (Lotier des marécages.) — Fleurs 6 à 12, étalées horizontalement, disposées en ombelle sur un pédoncule long et épais et pourvues à leur base d’une feuille ternée sans stipules. Calice à denis presque égales, linéaires-lancéolées, réfléchies avant l’anthèse. Etendard à limbe ovale, dressé ; ailes obovées. non courbées au bord inférieur, couvrant complètement la carène; celle-c1 insensiblement atlénuée en bec ensiforme. Gousse brune à la maturité. Graines globuleuses, déprimées, Feuilles glauques en dessous, à folioles obovées-cunéiformes ou les supérieures rhomboïdales ; stipules plus longues que le pétiole. Tiges dressées ou ascendantes, fistuleuses. Souche à divisions longuement rampantes, émettant des stolons. — Plante plus élevée que les précédentes ; fleurs jaunes.

Commun dans les fossés, les prés humides de tous les terrains. Z. Juillet-août.

Trib. h. ASTRAGALEÆ DC. Prodr. 2, p. 273. — Etamines diadelphes. Gousse non articulée, plus ou moins complète ment biloculaire par l’introflexion d’une des sutures. Cotylédons épigés. Feuilles imparipinnées.

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