COMARUM L
Calice à 5 divisions, muni d’un calicule. Pétales 5, lancéolés, acuminés. Etamines 20 ou plus. Styles latéraux, marcescents. Carpelles sees, nombreux, disposés en tête sur
un réceptacle convexe, acerescent et presque charnu à la maturité. Graine pendante ; radicule supère.
1. CG. palustre Z. Sp. 718; Potentilla Comarum Scop. Carn. 1, p. 359. (Comaret des marais.) — Calice à divisions étalees ou réfléchies, ovales, acuminées, beaucoup plus larges et plus longues que celles du calicule. Pétales beaucoup plus courts que le calice, lancéolés, acuminés. Carpelles subglobuleux, lisses ; réceptacle alvéolé, brièvement velu. Feuilles pinnatiséquées, à 5-7 segments rapprochés, oblongs, olauques en dessous, fortement dentés, un peu coriaces. Tiges ascendantes. Souche rampante, pourvue de fibres radicales verticillées. — Plante ordinairement pubescente ; à fleurs purpurines.
Marais tourbeux. Commun dans toute la chaîne des Vosges depuis Bitche jusqu’au Ballon de Saint-Maurice. Plus rare dans la plaine : Nancy, à Montaigu, Tomblaine; Lunéville, à Chanteheux, étangs du Mondon (Guibal); étang de Moncel (Zeiller); Rosières-aux-Salines (Æumbert); Metz, au bois de Borny ({olandre), la Grange-aux-Bois ( Warion), Pange (l'abbé Cordonnier) ; Sarralbe { Warion) ; vallée de la Bisten (Barbiche) ; Rambervillers (Ballot) ; Commercy, Sampigny (Pierrot). 2%. Juin-juillet.