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MONTIA Z

Calice entièrement libre, à 2 ou 3 sépales persistants. Pétales 5, insérés à la base du calice, un peu inégaux, soudés à la base et formant une corolle gamopétale fendue d'un côté. Etamines le plus souvent 3, soudées avec la base de la corolle. Capsule s’ouvrant en trois valves.

1. M. minor Gmel. FI. bad. 1, p. 301. (Montée naine.) — Fleurs pédonculées, à la fin réfléchies, disposées en cymes terminales, et souvent aussi en cymes latérales ; les cymes terminales pourvues à leur base d’une bractée scarieuse et oppositifoliée. Sépales orbiculaires. Pétales un peu plus longs que le calice. Capsule globuleuse. Graines réniformes, fortement tuberculeuses. Feuilles opposées, connées à la base, un peu charnues, entières, jaunätres ; les inférieures atténuées en pétiole. Tiges dressées ou ascendantes, dichotomes, à rameaux étalés. — Fleurs petites blanches.

Commun dans les champs humides sur l’alluvion siliceuse. © Avril-mai.

2, M. rivularis Gmel. F1. bad. 1, p. 302. (Montée des ruisseaux.) — Se distingue du précédent par ses cymes ordinairement toutes latérales et naissant toujours d’un nœud, pourvues de deux feuilles opposées et égales; par sa capsule plus petite ; par ses graines plus luisantes, chagrinées; par ses feuilles vertes, plus grandes ; par ses tiges plus longues, plus épaisses, plus molles, couchées et radicantes à leur base; par sa floraison plus tardive; par sa durée.

Dans les ruisseaux d’eau vive des terrains siliceux. Commun dans toute la chaïno des Vosges. %. Juillet-septembre.

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