TARAXACUM Juss
Péricline campanulé, à folioles sur plusieurs rangs l'extérieur à folioles courtes, nombreuses et formant un c: ali cule. Fleurs nombreuses, sur plusieurs rangs. Akènes cylindriques, terminés par un long bec ilifor me et dépourvu d'écailles à sa base, munis de côtes striées transversalement; aigrettes toutes semblables, à poils capillaires et disposés sur plusieurs rangs. Réceptacle sans paillettes.
T. officinale Wigg. Prim. FI. Hols. p. 56; Leontodon Taraxacum L. Sp. 1122. (Pissenlis officinal.) — Calathides solitaires au sommet des tiges. Akènes oblongs-obovés, bec grèle, blanc, lisse, 3 fois plus long que l'akène ; 3 aigrette blanche, molle. Feuilles étalées en cercle où dressées, roncinées, pinnatifides ou entières. Tige nue, simple, fragile, fortement fistuleuse, dressée. Plante poly muorphe, le plus souvent glabre ; fleurs j Jaunes.
“ Genuinum Koch, Syn. éd. 1, 128. Folioles du péricline toutes linéaires ; les extérieures réfléchies ; feuilles ordinairement roncinées, à lobes triangulaires.
6 Glaucescens Koch, l. c. Folioles extérieures du péricline lancéolées, lâches, à la fin étalées ; feuilles pinnatfides, à segments liné: ures ; plante ordinairement glauque. Leontodon ç glaucescens M. Bieb. Taur.-Cauc., 3, p. 950.
y Taraxacoides Koch. l. c. Folioles extérieures du péricline ovales, acuminées, appliquées ; les intérieures pourvues d'une petite corne sous le sommet ; feuilles roncinéespinnatifides, à segments dilates à la base. Leontodon lævigatus Willd. Sp. rt p. 1546.
à Lividum Koch, L. e. Folioles du péricline d'un vert livide ; les extérieures ovales, acuminées, appliquées; les intérieures dé pourvues de corne ; feuilles étroites, ordinairement entières ou sinuées-dentées, T'. palustre DC. F1. Er h, p. 48.
La Var. « commune partout. La var. 6 dans les sables au bord de la Meurthe ; de la Moselle (WZougeot et Berher). var. y sur les coteaux calcaires. La var. € daus les prés humi-
des. %. Mai-automne.
Nora. Lorsqu'on observe cette :lante dans les prés humides
et qu’on la suit de là sur les bords sablonneux d’une rivière et dans des lieux secs et arides, on voit tous les passages d’une variété à l’autre.