MELISSA L
Calice à tube campanulé, mais déprimé el plan en dessus, strié, velu à la gorge, à limbe bilabié ; lèvre supérieure à trois dents ascendantes ; levre inférieure bifide, Corolle bilabiée ; lèvre supérieure concave, échancrée, dressée ; lèvre inférieure à trois segments peu inégaux. Anthères à loges divariquées, soudées au sommet. |
1. M. officinalis ZL. Sp. 827. (Mélisse officinale). — Fleurs pédicellées, unilatérales, réunies à l’aisselle des feuilles supérieures et formant des faisceaux de 6-12 fleurs, très-nombreux, sessiles ou brièvement pédoneulés. Calice fléchi sur le pédicelle, étalé où même réfléchi, velu à la gorge, plan en dessus ; lèvre supérieure munie de 3 dents courtes, écartées ; lèvre inférieure divisée jusqu’au milieu en deux dents lancéolées, subulées, rapprochées. Corolle pubescente, à tube un peu courbé, plus long que le calice ; lèvre supérieure courte, concave, bifide, à lobes redressés, Stigmate à 2 lobes égaux, subuiés. Akènes bruns, obovésoblongs. Feuilles toutes pétiolées, ridées en réseau, d’un vert gai, ovales, largement crénelées ; les inférieures un peu en cœur à la base ; les supérieures étroitement décurrentes sur le pétiole. Tiges dressées, nombreuses, quadrangulaires, très-rameuses. — Plante finement velue, d’une odeur tresagréable ; fleurs jaunes avant leur épanouissement, puis blanches, quelquefois maculées de rose.
Plante introduite et complètement naturalisée dans les vignes. Assez commun autour de Nancy. Poussay (Reuss) ; Neufchâteau (Lefebvre.) %. Juillet-août.
Trib. 3. MoNARDEZ Benth. Lab. p. 190. Corolle bilabiée, Etamines 2, parallèles ; anthères à 2 loges divariquées, ou à 2 loges séparées par un long connectif et dont l’une est ordinairement stérile.