M. vulgare L. Sp. 816. (Marrube commune
F leurs sessiles, formant à |” aisselle de toutes les FAR EL su— périeures des faisceaux serrés et écartés ; bractéoles linéaires, subulées, courbées en crochet au sommet glabre. Calice tomenteux, fermé à la gorge par un anneaude poils, muni de 10 dents sétacées, crochues au sommet, étalées et alternativement plus petites. Corolle pubescente, petite, à tube égalant presque le calice, courbé, resserré un peu au-dessus du milieu et muni en ce point d'un anneau de poils transversal ; lèvre supérieure étroite, à segments linéaires, obtus et parallèles : lèvre inférieure à trois lobes dont le médan plus gran: et faiblement émarginé. Akenes bruns, luisants. Feuilles molles, fortement ridées en réseau, blanchätres et tomenteuses en dessous, ovales- arrondies, inégale-
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ment crénelées ; les inférieures longuement pétiolées ; Îles supérieures atténuées en pétiole très-court et aïlé. Tige dressée, quadrangulaire, mollement tomenteuse, trees meuse ct très-feuillée, — Plante très-odorante ; fleurs très petites, blanches.
Assez commun le long des routes, sur les décombres. %. Juillet-septembre.