Saule monandrique
Salix monandra. SYsT. NAT., 72.
Feuilles linéaires-lancéolées ; les supérieures opposées. Chatons cotonneux. Fleurs monandriques. Lioneuse.
a. Salix purpurea. LIN. sP., 144.
b. Salix helix. Ibid.
Arbrisseau à rameaux effilés, couverts d’une écorce purpurine, très flexibles. Feuilles linéaireslancéolées, dentées en scie, lisses, d’un vert glauque en dessous, un peu plus larges vers le sommet, dépourvues de stipules, presque toutes opposées, surtout les inférieures dans la variété a et les supérieures dans la variété b. Fleurs dioïques. Chatons cotonneux. Fleurs mâles n'ayant qu'une seule étamine insérée entre chaque écaille calicinale antérieure et l’écaille nectarifère postérieure.
Cet arbrisseau croît abondamment sur le bord des grandes et petites rivières. Ses rameaux menus, longs et flexibles sont très employés par les vanniers ; on en fait des corbeilles, des berceaux, des cages et autres ouvrages
de vannerie.