Mercuriale annuelle. FL. FR., 233, 1v
Mercurialis annua. Lin. sP., 1465.
Tige branchue. Feuilles glabres. Fleurs en épis. Annuelle.
Tige droite, branchue, noueuse, glabre, anguleuse et sillonnée, s'élevant jusqu'à un pied et demi. Feuilles opposées, pétiolées, ovales-lancéolées, dentées en scie, glabres et d'un vert clair. Fleurs dioïques, apétales. Fleurs mâles disposées en épis pédonculés, axillaires et solitaires. Calices ramassés par petits pelotons sessiles, divisés jusqu’à la base en trois folioles ovales, concaves, herbacées. Corolle nulle. Etamines au nombre de neuf à treize. Deux anthères globuleuses au sommet de chaque filament. Fleurs femelles presque sessiles, géminées ou agglomérées dans les aisselles des feuilles des individus femelles. Calice tripartite. Corolle nulle. Deux styles. Deux nectaires en forme de deux filets opposés, insérés à la base du germe. Capsule composée de deux coques adossées, hispides, uniloculaires et monospermes, représentant un petit scrotum.
Cette plante est commune dans les endroits cultivés et abrités. Elle fleurit pendant une partie de l'été et de l'automne. La mercuriale annuelle est placée au premier rang dans la liste des remèdes laxatifs et émollients, internes, les plus usités. On fait cuire les jeunes tiges dans l’eau pour préparer des lavements, des fomentations et des cataplasmes. Les Anglais mangent cette plante comme nous mangeons les épinards. 1
GENÉVRIER (1). Fleurs mâles : calice, écaille du chaton; corolle nulle ; trois étamines. Fleurs femelles : calice tripartite ; trois pétales ; trois styles ; baie trisperme, couronnée par trois tubercules qui sont les restes du calice.