Alchimille argentée. DICT. BOT., n
Alchemilla alpina. Lin. sP., 170.
Feuilles digitées, dentées en scie. J’ivace.
Racine grosse et dure, avec un grand nombre de fibres chevelues. Tiges grêles, feuillées, peu rameuses et pubescentes, longues de quatre à huit pouces. Feuilles composées de cinq ou sept folioles ovales, obtuses et dentées au sommet, vertes en dessus, couvertes en dessous d’un duvet soyeux, luisant et argenté, qui, en se portant un peu sur la surface supérieure, y forme une petite bordure qui leur donne un aspect très agréable. Fleurs ramassées en petits bouquets serrés aux extrémités des tiges et des rameaux, à peu près semblables à celles de l'alchimille commune.
Cette petite plante est très jolie et très commune dans les Pyrénées. Elle. fleurit pendant l'été.
Les alchimilles sont des plantes vulnéraires astringentes. On prescrit les feuilles de l'alchimille commune en décoction, à la dose de demi-poignée pour chaque livre d'eau. On fait boire cette tisane froide dans les hémorrhagies, surtout de la matrice, lorsqu'il convient de les arrêter.
1, — Plante chère aux alchimistes, qui lui attribuaient des propriétés singulières.
— 189 — . TÉTRANDRIE — DIGYNIE