Potentille alchimilloïde
Potentilla alchimilloïdes. SYST. NAT., 850. Feuilles septenées et quinées. Folioles lancéolées, soyeuses en dessous, quelquefois très entières, quelquefois serretées, divisées au sommet en trois dents conniventes. Tige droite. Vivace.
Tiges droites, cylindriques, velues, feuillées, longues de six à huit pouces. Feuilles digitées, composées de sept ou de cinq folioles lancéolées ou ovales-lancéolées, vertes et glabres en
dessus, argentées et couvertes de poils soyeux et couchés en dessous, ayant le sommet incisé en trois dents conniventes, les bords quelquefois entiers et quelquefois plus ou moins serretés ; portées sur des pétioles canaliculés et velus dont la base est munie d'une stipule divisée en deux dents lancéolées ; les caulinaires alternes, en petit nombre, les supérieures presque sessiles. Fleurs blanches, disposées en panicule terminale. Divisions calicinales alternement plus grandes et plus petites. Pétales échancrés en cœur, un peu plus longs que les divisions calicinales. Une vingtaine d'étamines. Styles blancs et très nombreux. Réceptacle velu.
Cette plante croît dans les Pyrénées ; elle est très commune sur les montagnes d'Anéou et du Roumiga, à l’extrémité méridionale de la vallée d'Ossau. Elle fleurit au commencement de l'été. Ses feuilles sont semblables à celles de l’achimille des Alpes ; les radicales m'ont toujours paru septenées et les caulinaires quinées. On peut citer cette espèce comme une des plus jolies du règne végétal.