Galeopsis tetrahit. Dec. FL. FR., III
Galeopsis tetrahit. Willd. Sp. pL., II, 92.
Tige renflée au dessous de l'insertion des feuilles. Verticilles supérieurs à peu près contigus. Calice piquant. Tige hérissée. Annuelle.
Variétés : fleurs purpurines, quelquefois blanches.
Cette plante, assez commune dans la plupart de nos cantons, croît dans les champs, dans les cours, dans le voisinage des haies, sur les fumiers et sur les décombres entassés. Sa tige, droite et branchue, s'élève jusqu'a six décimètres. Ses feuilles sont pétiolées, ovales ou ovales-lancéolées, dentées en scie et moins hérissées que la tige, obliquement sillonnées en dessus, nerveuses en dessous ; les nervures partant obliquement et parallèlement des deux côtés de la nervure moyenne. Le calice est ventru, hérissé et divisé en cinq dents terminées en pointe piquante. La lèvre inférieure de la corolle est divisée en trois lobes, dont le moyen est blanchâtre avec une tache jaune entre les deux petites bosses coniques. Les premières fleurs se développent au commencement de l'été. Les semences, pilées, exposées à la vapeur de l'eau bouillante et comprimées entre deux plaques de fer chauffées, rendent une huile abondante, bonne pour la lampe et propre à former le mastic des vitriers. L'écorce de la tige pourrait être convertie en filasse et utilisée dans les corderies.
STACHYDE (1) ou EPIAIRE. Lèvre supérieure de la corolle voütée, l'inférieure divisée en trois lobes : les deux latéraux réfléchis en arrière,