Gnaphale d'Orient. DICT. BOT., n
Gnaphalium orientale. LIN. sP., 1105.
Tige presqu’herbacée. Feuilles linéaires-lancéolées, sessiles. Corymbe composé. Pédoncules allongés. Tiges ligneuses à la base.
Cette plante est originaire d'Afrique. On la cultive pour jouir de la beauté de ses calices, qui conservent leur éclat pendant plusieurs années. Les Espagnols et les Portugais les consacrent à l'ornement des églises et des reliques.
2. Gnaphale jaune blanche. Dicr. BOT., n° 46. Gnaphalium luteo-album. Lin. sP., 1196.
Feuilles semi-amplexicaules, gauderonnées, obtuses, pubescentes des deux côtés. Fleurs conglomérées. Annuelle.
Tiges droites, simples et peu rameuses, cylindriques, blanches et cotonneuses, s’élevant jusqu’à un pied et demi. Feuilles semi-amplexicaules, éparses, droites, ensiformes, obtuses et légèrement cotonneuses tant en dessus qu’en dessous. Fleurs ramassées en têtes globuleuses et terminales. Calices imbriqués d’écailles d’un blanc jaunâtre et luisantes. Réceptacle nu. Aigrette capillaire, sessile.
Cette plante est très commune dans les endroits humides. Elle fleurit pendant l'été.