Néottie d'été. Dec. FL. FR., III
Neottia æstivalis.
Ophrise d'été. DICT. BOT., n° 4.
Feuilles radicales, oblongues ou lancéolées, enveloppant la base de la tige. Fleurs en épi contourné en spirale. Vivace.
1, — veottié, nid d'oiseau. Disposition des fibres de la racine.
— 665 — GYNANDRIE — DIANDRIE
La plupart des auteurs ont confondu cette plante avec la précédente, et en effet elles se ressemblent très exactement par leurs bulbes allongées, presque cylindriques, au nombre de trois à cinq ou six, ainsi que par la forme et la disposition des fleurs. Mais dans cette dernière la tige s'élève jusqu'au delà d’un pied, environ quatre décimètres ; les feuilles sont plus allongées et les radicales enveloppent la base de la tige. Les fleurs sont inodores et elles se développent pendant le mois de juillet. Les trois pétales extérieurs sont chargés de poils courts, un peu glanduleux ; celui du milieu couvre les deux pétales intérieurs et les deux latéraux sont couchés sur les côtés de la lèvre inférieure dont ils embrassent la base par leur réunion. Les cinq pétales et la lèvre inférieure à peu près de la même longueur forment dans l’une et dans l’autre espèce une corolle un peu ringente en forme de sac. Les bractées sont lancéolées et à peu près de la longueur des ovaires, qu’elles enveloppent à la base en forme de spathe. |
La néottie d'été habite les endroits humides et fangeux. Elle est très commune dans les marais des environs de Pau et de Morlaas.
OPHRYS (1). Nectaire presque caréné en dessous.
Les fleurs des ophrys sont composées, comme celles des orchis, de cinq pétales : trois extérieurs, deux intérieurs ; et d’un nectaire inférieur concave, légèrement caréné en dessous, sans aucun prolongement en cornet ni éperon, ce qui les distingue suffisamment des orchis et des satyrions.
A). Bulbes rameuses.