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SAPIN

ABIES. Fl. monoiques; les mâles en chatons solitaires, non réunis en grappes. Ecailles staminifères au sommet. 2 étam. anthères uniloculaires; les fem. en chatons simples; deux ovaires,

MONOECIE MONADELPHIE. 295

deux stigmates g'anduleux. Cônes formés d’écailles minces arrondies au sommet et non ombiliquées.

S. Granp. 4. Excelsa. Poir. Pinus ubies. Lin. Feuil. très courtes, d’un vert foncé, linéaires, tétragones, éparses en tout sens autour des branches; les cônes d’abord droits se recourbent après la fécondation et leur pointe se dirigent vers la terre. Hautrage.

S. Larix. À. Larix. Ses feuilles tombent pendant l'hiver.

BRYONE, fam. des Cucurbitacces , 15e cL, ord, 2.

BryonrA (Du grec bruon, je pousse, je crois). FI. monoïques ou dioïques. F1. mâles :-calice à 5 dents. Corolle en cloche, à 5 divisions elliptiques. 3 étam. dont 2 soudées ensemble par les filets. FI. fem. : un style trifide. Baie globuleuse, lisse, polysperme.

B. Dioique. B. Dioïca. Jac. Alba. Lin. Racine grosse, charnue, d’un blane jaunâtre. Tige grimpante, légèrement velue, très longue. Feuil. alternes, pétiolées, anguleuses, palmées, rudes au toucher, garnies à la base d’une vrille roulée en spirale. FI. petites, blanchâtres , marquées de lignes verdâtres et disposées en grappes axillaires ordinairement dioïques. Baies d’un rouge vif dans leur maturité. Partout dans les haies. C’est la couleuvrée.

B. Brancue. B. Alba. Constamment monoïque.

Administrée à l’intér. à doses fortes, elle agit à la manière des poisons irritants, et donne lieu à des vomissements et à des déjections alvines abondantes et souvent sanguinolentes.

MOMORDIQUE.

Momorpica (De mordeo, je mords, à cause de la saveur âcre et mordicante de ses fruits). FI. monoïques. Les mâles et les fem. solitaires , axillaires. 5 étam. à filets triadelphes.

M. Écanive. M. Elaterium. Tige rampante, rameuse, hispide. Feuil. épaisses, cordiformes. FI]. jaunâtres en épis axillaires. Fruit allongé, vert, hérissé de poils rudes. Au moment de leur maturité, ces fruits se détachent de leur pédoncule au moindre attouchement, et lancent au loin les graines qu’ils contiennent, par l'ouverture qui résulte de la séparation du pédoncule. J’ai observé cette plante à Havré et à Boussoit. M." l'abbé Cuvelier, botaniste zélé, la aussi rencontrée à Ciply, sur un tas de cendre. Juillet-septembre.

. Purgatif drastique des plus violents.

296 DIOECIE DIANDRIE. —— AMENTACÉES.

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