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QUATRIÈME ORDRE, — PENTANDRIE TÉTRAGYNIE.

PARNASSIE, fam. des capparidées, 13e cl., ord, 5.

PaRNaAssrA. Calice à 5 sépales égaux et persistants. Corolle à 5 pétales arrondis , veinés, munis à leur base de 5 écailles. 5 étam. hypogynes, alternes avec les pétales, à filaments subulés et à anthères vacillantes. Capsule uuiloculaire , quadrangulaire , terminée au sommet par 4 pointes formées par les stigmates.

P. Des Marais. P. Palustris, Tiges simples, dressées, unifoliées, hautes

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d'un pied et plus. Fleur blanche, solitaire , terminale. Feuil. radicales pétiolées. La caulinaire sessile. 5 écailles intérieures insérées sur les onglets des pétales, munis de cils glanduleux à leur sommet. On a jusqu'ici, inutilement cherché à deviner l'usage de ces singulières écailles jaunâtres. Dans les marais tourbeux. Août et septembre. Erbisœul, Baudour. Mon ami, C. Demoulin, la trouvée en abondance dans le marais de Douvrain.

cs DCE CINQUIÈME ORDRE. — PENTANDRIE PENTAGYNIE.

CRASSULE, type de la fam. des crassulacées.

CrassuLa. Calice à 5 divisions, quelquefois à 3 ou à 4. Cinq pétales, ou 3 ou 4. 3, 4 ou 5 pistils. Autant d’écailles que de pistils attachées à la base des graines. Autant de capsules que de pistils, bi ou polyspermes.

C. Rouce. C. Rubens. Toute la plante est glauque. Tiges filiformes, chargées cà et là de poils capités, étroitement feuillées, rougeûtres. Feuil. fusiformes, charnues , sessiles , glabres ; les radicales obovales; les caulinaires inférieures quaternées, les autres alternes ou éparses. Fleurs axillaires sessiles en grappe lâche, blanches , à carène rougeâtre. Sur les vieux grès rouges. Juillet et août. Thuin.

C.n’Awsou. C. Andegavensis.Desv. Dec. Tige simple à la base, rameuse supérieurement. Feuil. charnues, grasses. F1. blanches. 4 étam. Sur les rochers schisteux. Environs de Thuin.

LIN, type de la fam. des Linacées, 13° cl., ord. 37.

Linum. Calice régulier à 5 sépales incombants et tordus en spirale avant leur épanouissement. Capsule sphérique à 5 valves et à 10 loges.

L. Cuzrivé. L. Usitatissimum. Tige droite, grêle, à peu près simple, rameuse seulement à son sommet. Feuil. lancéolées, trinervées ; les supér. très étroites, d’un vert glauque. F1. d’un bleu tendre.

L. À Feuies meNuEs. L. Tenuifolium. Tige rameuse dès sa base et se divisant au sommet en 5 ou 4 pédoncules minces et noueux qui soutiennent chacun 2 ou 5 fl. blanches, d’un rouge pâle ou de couleur de chair. Sépales très pointus à bords denticulés et glanduleux. Feuil. très

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étroites. Le long des chemins et sur les collines des terrains calcaires. Chimay.

L. Purçarir. L. Catharticum. Tige faible, courte, gréle, menue et dichotome. Feuil. ovales , lancéolées, lisses et opposées. Les supér. alternes. F1. blanches à pétales obtus, petites et à onglet jaunâtre. Dans les prés secs et gras. Bois du Mont de la Trinité.

L. Rae. L. Strictum. Tige raide, droite, divisée supérieurement en corymbe. Feuil. appliquées sur la tige, rudes sur les bords. F1. petites, d’un päle-jaune, sessiles ou courtement pédonculées. Dans les terrains secs. Le long de la nouvelle chaussée de Mons à Bavay.

ROSSOLIS, type de la fam. des Droséracées, 13e cl., ord. 5.

DroserA (Rosée du soleil . Calice monosépale, tubuleux à sa base , à 5 lobes profonds, persistants, égaux. Corolle en roue à 5 pétales étalés, égaux entre eux. 5 styles en étoiles au sommet, s’attachant aux pétales et aux étamines.

R. A FeuiLzes roNDes. D. Rotundifolia. Feuil. toutes radicales, arrondies, petites, très obtuses, portées sur de longs pétioles et toujours couvertes d’une rosée argentine. Le limbe de la feuille est glabre inférieurement, recouvert à sa face supérieure, et surtout sur les bords, de poils glanduleux au sommet et très irritables. En effet, dès qu'une mouche ou un insecte se repose sur la face inférieure de la feuil., les poils qui la bordent se rapprochent et forment par leur entrecroisement une sorte de cage dans laquelle l’insecte se trouve enfermé. Du milieu, s'élève une petite tige grêle, roulée en crosse avant le développement, soutenant de petites fl. blanches. Dans les marais parmi les sphagnum. Caractérise les terrains tourbeux. Jurbise. Août.

R. 4 Loncues reuizues. D. Longifolia. S. Anglica. Duby. Hampe dressée, moins haute qu’à la précédente. Feuil. à limbe allongé, insensiblement rétrécies à la base en un pétiole glabre plus long quelelimbe. Toute la plante est plus grande. Dans les mêmes localités.

R. Anczais. D. Anglica. Var. de la précédente et n’en diffère que par ses hampes 2 fois plus longues que les feuil. et par ses graines calleuses en dehors. Dans les mêmes lieux.

Les homéopathes font un grand usage de cette plante.

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SIXIÈME ORDRE. — PENTANDRIE POLYGYNIE,

RATONCULE, fam. des Renonculacées, 13e €L., ord. 1er,

Myosurus (Queue de souris). Calice à 5 sépales écartés. Corolle à 5 pétales munis d’onglets filiformes et tubuleux. Étamines en nombre variable de 5 à 20 , ce qui embarrasse beaucoup les jeunes botanistes. F1. très petites, jaunes et solitaires à l'extrémité d’une tige de deux pouces au plus de hauteur ; ressemble à un petit plantain, et simule une queue de souris.

R. Nue. M. Minimus. Feuilles radicales linéaires et très entières. Hampe grêle de la longueur des feuilles , dressée et uniflore. F1. d’un jaune verdâtre. Dans les champs sablonneux, un peu humides. Mai et juin. Croît en abondance à Havinnes , au-dessus de la ferme de l’Aulnois.

Cette plante est assez capricieuse : elle paraît en grande abondance dans les années pluvieuses et demeure quelquefois invisible pendant 3, # ou 5 ans.

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