PAQUERETTE. BELLIS L
Involucre hémisphérique, à folioles égales, sur deux rangs. Réceptacle conique, creux , sans paillettes. Fleurons à tube cylindrique ; demi-fleurons à languette étroite. Akène comprimé, bordé, non couronné.
P. vivace. B. perennis L. Vulgt. Marguerite. — Petite, vivace, à racine rampante. Tige nulle ou presque nulle. Feæilles disposées en rosette, ovalesspatulées, crénelées, velues, pubescentes ou presque glabres. Quelques hampes droites, cylindriques, velues ou pubescentes, terminées chacune par un seul capitule médiocre, à disque d'un beau jaune, à rayons nombreux, entiers, ordinairement blancs en dessus et rougeâtres en dessous, quelquefois tout-à-fait blancs, rarement tout-à-fait rougeätres. Involucre plus ou moins velu, à folioles ovales-oblongues. Akènes pubescenis. — Print. et même été, automne. Pelouses, prés, talus. On trouve aussi la Marguerite dans les dunes, mais très réduite dans toutes ses parties.
SOUCI. CALENDULA L.
Involucre hémisphérique, à folioles égales, sur un ou deux raugs. Réceptacle plane, sans paillettes. Fleurons fertiles; demi-fleurons stériles. Akènes difformes, larges ou étroits, plus ou moins courbés, muriqués ou dentés, non couronnës, mais quelquefois prolongés en bec.
S. pes cHamps. C. arvensis L. — Plante assez petite, quelquefois moyenne, annuelle, pubescente, d’une odeur forte et peu agréable. Tige droite, rameuse, assez grèle, cylindrique striée, à rameaux ouverts. Feuilles oblongues lancéolées , lâchement et faiblement dentées ; les inférieures rétrécies en pétiole, les supérieures sessiles, demi-embrassantes. Capitules solitaires , bien pédonculés, assez médiocres ; involucre un peu scabre , à folioles lancéolées-linéaires. Disque et rayons d'un jaune assez clair. Akènes la plupart en anneau, quelques-uns presque globuleux, en nacelle, quelques autres seulement courbés, étroits, terminés par un long bec.—Print., été. Région marilime ; champs sablonneux , vignes. R. Sarzeau, Carnac, Lorient.
Obs. On trouve quelquefois dans les champs voisins des jardins le Souci officinal, Calendula officinalis L.; mais il disparaît promptement et ne peut être regardé comme naluralisé. Cette espèce se distingue bien de la précédente par ses tiges assez fortes , un peu rudes, par ses feuilles inférieures spatulées, par ses capitules assez grands et d'uu jaune foncé, enfin par ses akènes moins dissemblables, presque tous courbés en nacelle.