‹ Flore forestièreChapitre 79 sur 295 · Cytise velu. Cmsus hirsutus. Lin · texte numérisé non relu

Cytise velu. Cmsus hirsutus. Lin

Voisin du précédent, dont il se distingue par les folioles plus largeSj par le pédicelle des fleurs, qui n'égale en longueur que la moitié du calice, par la gousse plus grande et plus large, à valves planes, mais surtout par les poils dressés qui

(1) [Les individus de cette dernière localité ont été séparés, sous un nom spécifique distinct C, Sauzeanus, par Af. J. Briquet (dans E, Bumat, Matériaux pour sen}ir à l'histoire de la Flore des Alpes-Maritimes), par suite de considérations d'ordre purement anatomique].

PAPILIONACéES. 111

hérissent les feuilles et leurs pétioles, les calices, les gousses et les jeunes pousses de l'année. — Sous-arbrisseau à tiges couchées ou ascendantes. Alpes-Maritimes : Menton. Flor., mai-juin.

10. Cytise en tète. Cytisus capitatus. Jacq. Feuilles pétiolées, 3-foliolées, velues, à folioles obovales,

mucronulées, d'un vert sombre en dessus, plus pâles en dessous. Fleurs courtement pédicellées, longues de 20 mill., réunies en assez grand nombre à l'extrémité des rameaux, où elles forment une sorte de capitule ombelliforme entouré de feuilles ; calice velu, corolle glabre, jaune, orangée sur l'éteii- , dard, qui est beaucoup plus long que les ailes. Gousse de 30-35 mill. sur 5-6, velue, noire, dont les graines sont ovoïdes, fauves, luisantes. — Sous-arbrisseau de 4-6 décimètres, à liges dressées, à rameaux étalés-dressés, effilés, striés, très feuilles, couverts de poils étalés. Bois montagneux du Jura, de la Côte-d'Or et de la Bresse ; montagne de la Serre ; Saône-et- Loire ; basses montagnes près de Lyon. Flor., juin-juillet.

1 1 . Cytise couché. — Cytisus supinus. Lin.

Voisin du précédent ; se distingue à ses inflorescences moins fournies, à ses fleurs, dont l'étendard est orangé ; à ses tiges moins élevées, de 1-4 décimètres, couchées, souvent radicantes, dont les rameaux sont eux-mêmes grêles et étalés, à l'exception des floraux, qui sont redressés. Collines sèches et bords des bois ; Champagne, Lorraine, France centrale, Dau- . phiné et Pyrénées ; Toulouse. Flor., mai.

GENRE VIII. — ADÉNOCARPE. ADENOCARPUS. DC.

Calice persistant, à 2 lèvres non divariquées, dont la supérieure est divisée jusqu'à la base en deux lobes; étendard orbiculaire, étalé ; carène courbée ; style arqué ; stigmates en tête ; gousses couvertes de tubercules glanduleux. — Sous-arbrisseaux du midi de la France, à feuilles 3-foliolées, non épineux et à fleurs jaunes.

Bois. — Bois identique à celui des genêts ; dessin réticulé vague.

A. 1-4 fleurs en cai)itules ombel-

liformes, terminaux A. a grandes fleurs. 1

A'. Fleurs en grappes simples plus ou moins allongées, terminales.

B. Fleurs en grappes courtes,

oblongues; calice non tuberculeux-glanduleux A. TRANSPOSÉ 2

B*. Fleurs plus nombreuses, en grappes allongées, cylindriques ; calice tuberculeuxglanduleux A. A FEUILLES PLIÉES. 3

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