‹ Flore médicale (volume 5)Chapitre 125 sur 126 · Coupe horizontale de la figure précédente · texte numérisé non relu

Coupe horizontale de la figure précédente

5 . Graine pourvue de son arille : a, arille dont on a déchiré une partie pour faire voir la graine.

6 . Graine dépouillée de son arille et coupée dans sa longueur , afin de mettre à découvert l’embryon et l’endosperme qui l’entourent.

Observation omise à la suite de l’article eschinoméhé , page 49-

La feuille ovafienne, dont se compose, par soudure, le péricarpe articulé de certaines légumineuses, tel que celui de plusieurs espèces d’ œschynomene , de mimosa, d’hedjsarum, de coronilla, etc., est une feuille pennée : le pétiole commun de cette feuille, en se prolongeant au-deîa de la dernière paire de folioles, devient le style, et se termine par

ce renflement insignifiant, auquel on a donné le nom de stigmate. Les folioles ou pennules, en se rapprochant sur celles de leur face intérieure (supérieure des auteurs), en se soudant plus ou moins par leurs côtés latéraux, et ensuite, par paires, vers leur sommet, constituent de cette manière les articles transversaux et cette déhiscence particulière qui caractérisent ces sortes de péricarpes.

Chaque paire de folioles, ainsi soudée, forme un article uniloculaire, et le sommet rentrant de l’une d'elles, ou plutôt sa nervure médiane, en s’allongeant, quelquefois dans le sens horizontal de la loge, en un cordon que l’on a désigné sous le nom d’omhilical, donne naissance à l’embryon et à la feuille ovulaire qui protège et forme l’enveloppe immédiate de ce dernier.

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