‹ Flore médicale (volume 2)Chapitre 6 sur 84 · DOC FM · texte numérisé non relu

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la rougeole ; les éruptions miliaires , et autres affections exanthématiques. La faculté d’expulser les vers intestinaux ; qui lui est accordée par C. Loffmann , est tout aussi douteuse que les succès qu’on lui a attribués contre la chorée } et l'épilepsie. A Pégard de la guérison d'u hydropisie | que M. Molien prétend avoir obtenue par l'administration de celle plante, « quelles conséquences peut-on tirer d’une obser- k vation aussiinsignifiante, dit M. Guersent, sinon que celle hydropisie était du nombre de celles qui guérissent sans l'emploi d'aucun médicament , et beaucoup de maladies sont dans le même cas. Les autres observations qu'on à alléguées en fa= veur des propriétés du galéga sont à peu près aussi concluan-

tes. Nous pensons donc que cette plante n'offre jusqu’à pré= sent aucune propriété bien constatée qui mérite de fixer l'attention du médecin, et qu’on peut, sans inconvénient, la rayer des ouvrages de matière médicale et de thérapeutique. » à

Le suc de cette légumineuse a été administré de trentedéux à soixante-quaire grammes (une à deux Les). En substañce, elle se donne à la dose de twrénte-deux à cent trente grammes (une à quatre onces) en infusion dans le vin on en décoction dans l’eau. On en préparait jadis une eau disulée inerte, et qui n’est plus en usage. Elle fait partie

Cxon de divers bouillons et de plusieurs apozèmes alexitères entierement décrédités.

En lialie , on mange quelquefois les feuilles de galéga en salade. Cette plante, soit crue, soit cuite, a été préconisée comme un excellent aliment prophylactique pendant les épidémies pestilentielles. Dans certaines contrées elle sert de fourrage aux bestiaux. M. Decandolle rapporte que plusieurs espèces de galésa sont employ“es en Amérique, à la manière de la coque du Levant , pour assoupir les poissons et les pécher plus facilement.

(La plante est représentée de grandeur naturelle )

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