VII. Le calice devient un fruit sec : la campanule
+ IX. Le calice devient un fruit composé de deux pièces : le caillelait *. |
cuasse II. Les infundibuliformes.
Les infundibuliformes proprement dites ont une corolle resserrée en un tube plus ou.moins allongé à leur partie in-
.* Pour comprendre les expressions de Tournefort, que j’ai cru devoir conserver. 1! est essentiel de remarquer que, lorsque le calice est inférieur et par conséquent lovaire supérieur et libre, Tournefort dit : Que le pistil devient le fruit; que, lorsque le calice est adhérent ou supérieur et l'ovaire inférieur , dans ce cas, le calice devient le fruit.
férieure, puis évasée en cône renversé, à peu près COMME celle d’un entonnoir , telle que le abac (pl. 37,2, fis. 2): on distingue encore la corolle hiypocratériforme , évasée par le haut en coupe aplatie : le phlox (pl..37, 2, fig. 1); là corolle en roue, dont le tube est trés-court, et les divisions du limbe étalées ét presque semblables aux rayons d’une roue : la bourrache (pl. 37, 2, fig. 3).
Cette classe se divise én huit sections, d’après le fruit, en
faisant concourir les modifications de la corolle.
Dans la L°°, la corolle ést infundibuliforme et le pistil devient le fruit : la Jjusquiame.
II. La corolle est hypocratériforme et Le pistil devient le fruit : la primevère.
JIL La corolle est infundibuliforme; le calice se convertit en fruit : la belle de nuit {mirabilis ).
IV. La corolle est en roue ou en entonnoir; le fruit est composé de quatre semences ou osselets renfermés dans le calice : la bourrache.
V. La corolle est infundibuliforme ; le pistil produit une seule semence : la dentelaire.
VI. La corolle est en roue ou en entonnoir; le pistil devient un fruit dur et sec : le bouillon-blanc (verbascum ).
VIL. La corolle est en roue; le pistil devient un fruit mou : la pomme de terre (solanum).
VIIL. La corolle ést en roue; le calice devient le fruit : la pimprenelle.
cxasse II. Les personnées.
Les personnées ont une corolle monopétale très-irrégulière, dont le limbe se divise en deux lèvres irrégulières, eh masque, en mufle, comme le muflier (antirrhinum majus, pl. 34, 3, fig. 1, 2); en cornet, en oreille, en éapuchon, ete. Le fruit des personnées est assez généralement une capsule, et non quatre semences au fond du calice; caractère qui appartient aux labiées proprement dites. Voyez la classe suivante.
. Cette classe est pre en cinq sections établies particulièrement d’après les modifications de la corolle.
Dans la L°, la corolle esten forme de capuchon, de cornet ou d'oreille : l’arum.
IT. La corolle est prolongée en une languette : l’aristo= loche. à
IT. La corolle est en tuyau ouvert aux deux bouts : la digitale. | :
IV. La corolle est personnée, imitant un mufle à deux mâchoires : le muflier (antirrhinum majus, pl. 37, 3, fig. 1, 2).
V. La corolle est terminée dans le bas par un anneau : l’acanthe. |
CLASSE IV. Les labiées.
Les Zabiées ont une corolle tubulée à sa partie inférieure, divisée à son limbe en deux parties, -quelquefois en une seule eu forme de lèvres. Le fruit est composé de quatre semences nues au fond du calice. Cette classe est très-naturelle : elle forme, dans presque toutes les méthodes, une classe ou une famille parfaitement distincte. |
"Cette classe sé divise en quatre sections dont les principaux caractères sont tirés déte forme des lèvres de la corolle.
L Ua lèvre supérieure de la corolle en casque ou courbée en faucille : la sauge" (sulvia pratensis, pPLST 4 Be71, SORA ram 5 |
IL. Ta lèvre supérieure de la corolle creusée en cuiller : le Zamium.
IL. La lèvre supérieure de la corolle droite ou relevée : lemnarrübe.. SMESSR SR
IV. Le limbé de la corolle à une seule lèvre : la germandrée. i crasse V. Les cruciformes.
. Les cruciformes ont une corolle composée de quatre pétales-disposés.entcroix..Lh - 53. + 2, <
Cette classe est divisée en neuf sections établies d’après les caractères du fruit : elle est très-naturelle; mais il faut ici en retrancher la sixième, huitième et neuvième sections.
L; Le pistil devient un fruit court, unicapsulaire, à une seule loge :la,caméline (myagrum). | dE
Il. Le pistil devient un fruit court, à deux loges naviculaires, separées par une cloison, longitudinale : le passe-
rage (lepidium tberis, pl. 37, 5, fig. 3).
(ro.
HIT. Le pistil devient un fruit court, divisé en deux loges par une cloison parallèle aux valves : la lunaire.
IV. Le pistil se convertit en une silique allongée, divisée en deux loges par une cloison mitoyenne : la groflée (cheïranthus cheiri, pl.37, 5, fig. 1, 2). Li 7a
V. Le pistil devient une silique allongée, articulée: le radis.
VI Le pistil se convertit en un fruit unicapsulaire : la chélidoine.
VIL. Le pistil produit uv fruit capsulaire, à trois ou quatre loges : le bunias ou masse au bedeau.