V. Cinq styles, pentagynie : le lin
VIE Un grand nombre de styles, polygynie : le myo=surus, queue de souris.
Le premier ordre contient un nombre de genres si considérable, qu’il serait difficile de les bien distinguer, si Linné n’y eût établi, comme il l’a fait pour la"plupart de ses ordres, des divisions et sous-divisions qui donnent, pour les recherches, une grande facilité. Ces divisions. sont appuyées sur la corolle monopétale ou polypétale, sur l'ovaire supérieur ou inférieur, sur les fruits et le nombre des semences qu’ils renferment : on y trouve de grands fragmens de familles naturelles, tels que les Dorraginées, les rubiacées, les apocinées , etc. Le second ordre est remarquable par la belle famille des ombellifères, qui s’y trouve en entier ; les genres des autres ordres se rapportent à plusieurs familles isolées. On a ajouté depuis un septième ordre à dix styles, décagynie, pour le seul genre schefflera.
CLASSE VI. Hexandrie.
Cette classe: comprend les fleurs à six étaminés; elle se divise en cinq ordres :
1. Un seul style, monogynie : la scille (scilla autumnadis, pl. 39, 6, fig. 1; dianella cærulea, fig. 2; berberis vulgaris, fig. 3).