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( ro ) division, distingués par les dénominations de fleurs soktaires, géminées ,ternées et aggrégées, sont sujets à toutes sortes d’équivoques, parce que, dès qu'il y a plus d’une fleur dns Mec d'unerfeuille; il y à nécessairement un rameau qui leur donne naissance sur des nœuds-vitaux particuliers ,-placésiàa des distances plussoumioins rappro- * chées rebpresque toujoursichacune d'elles ést “Acconpas née’ d’unefeuille rudimentaire.® 9 304008 52 9591992970! LT -<Tses-botanistes me sontret nelpeuvént être d'accoid sui: ces divers modés d'inffonescéence; par da raison que l'ons’est attaché ardes caracterésetoppeu: importanspourtentétablie Jes limites: clesticé qi sim'a! déterminé chenherdatitres caractères qui fussent plus constans, et au moyen desquels: oôn plumieux s'entendre. Partant derce principes queitontes Jesifleurs sont so/iranres j'ai vaquertoutesles iinflürescences possibles ne présentaient» dansleuréomplivation\\qu'utie simple répétitiond'axesret de fleurs:so/arras) qu'on peut facilement distinguer par lermombre des degrés de: végétation ; etc.» 211 109 &H{OMT HO enlq sasidmsee 1 18q 31bo" Lés nœudssvituxouconceptatles des emliyons-fixes, érdinaisément tréssécartés eulargémentifeuilléss dé de partie intermédiaire des axes;oseomuültiplient et|se pressent (par uné $oïte °d'épuisement)p dimsanpartié terminale detces mémésaxes ; etolay au hieunde donner naissance desiseions allorigés Cou ‘de continuité; Mer v'idéveloppenti desscions ânalogues ;: simplementcäccompagnéside feuilles dudimen:: tairés \"sciéhs atixquels Jai donné lépithète des Lerminé jet auxquels on esticonvent d'accorder celle deflean. ns Ce n’estdüniés comme énipeutilervoir y :qu'la répétition et'au plusôuw moins defrapprochement désnæudsvitaux jiet aux axes paiticuliers: qui résultent de: ceso mêmes mæudsvitaux.) que’sorv dues les) diverses-modifications quéprou: vent les infloreséénees détousiles végétaux hppordrenlatres, en passant'dércelles quihe présentent qu'unérfleutsodiraire à celles; plis compliquées ;lque l'on nommerpantioutesset qui en effet ne sont au fond que l'assemblage parsrépétition d'un grand nombre de fleurs solitaires, émanantlimmédiatement d’un nœud-vital bordé par une dernière feuille rudimentaire, lorsque cellereinnwest paséhcort entièrèment EE QS RARRPART AAA PAS à A A ER à D'après ce qui vient d’être dit, 1l serait donc infmnnent
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( 108 ) plus commodeopour:l'étude:-de, distinguer, comme je l'ai M déjacproposé dans le:mémiouie précité) lesinflorescences , en M raison; lusnombre;desaxes'ou:dégrés dervégétation qu’elles ne den coran ie A principe infiniment . plus fixe et plus constant que celui des aspects, dont on s’est A A M 2 TR | SAS -eolénrermoR es : oflsuxt us oroRtihru |
nes; hoñoçasiféresipeuvent être dites wrifloresowmultipere ohenmaphrodites: où ünisemuelles::ellesssont unies dans da tulipe; leparnassia; lasarüm, eto:ÿ valtiflores dans Jecscinpe desimarais, rle)myôjotis janvensis (fig: 3!), le:
ÉD augrappes (fig to);ole splantain (fige) ; etc.; hermap rodites dans les exemples que nousyvénons-deiter, ebiiséxuielles-danslessameñtacées(fig:1 ); tes conifères (fig. 2), le sablier (figib;duetib)etdiarbre a pain (fig. 6,
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Gill asp sûsin) wnotr-sb-boia : bus olRoqsoveratmo (betulalnigre, Ko) : CHATON. In- EuonEscNesmonoakifère, multiflore;unisexuelle : a, chatons femebes;[lesiseules quiypersistentcapres la fécondation. M sn Obs.iLes Se rer ka feuille-rudimentaire, -quilbordèlenœnud-vitalquileur donnemaissance. Br Pin(squsdlage(prausSylvestris } Lin.). Caaron.biaxifère ; multiflore , unisexuel.sibordqsoss "vrut 58 2 Mx080mûuS) dés 2champ5iGmpyosotts sarvensis,. Walld. ). Frumonmsihresnonndenagenlie LB Pre ehssiosrémargeass (lolimmperennes; in.). TRisxiMBRE. ! \Obs:léi on RP sens trois axesidifférens, le prineipal,icelui.des épilletssoet celui qui portera dieur nue M et solitaire : a, b, feuilles rudimentaires bordantles nœudsvitaux de Re ci feuillewudimentaire-berdant le nœudnritabdu second axe! Giest: dvec cs: feuillesiudimen- W talièssientièrement comparablesà toutes celles iqui accompagnenb les dléursdes:végétaux-appendiculaines; que les botañistesspntofait .dés-calicässet;des corolles dans les graminées. : dv. qu 4 5. sasr1Er élastiqué (hüra.drépitans, Lin.).
Obs. Ici, l’'inflorescence semble se compliquer; elle est MONoAxIFÈRE , multifloreyuniseæuëlle dans la partie mâle, a, et MONOAXIFÈRE uriflore, unisexuelle dans la partie M femelle; bjistigmidte rayoñnécrenséen entonnoir; c, ovalre; d, style. otbardaggernad 2e1ixglts h
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