‹ Flore médicale (volume 3)Chapitre 48 sur 201 · CÉPHALANTE d'Occident (cephalanthus Occidentalis · texte numérisé non relu

CÉPHALANTE d'Occident (cephalanthus Occidentalis

Lin.), Carirure monoaxifère, multiflore, hermaphrodite. :

Obs;-Le capitule west qu'un épi globuleux.

21, SGAPTEUSE., çOlombaire. (scabiosa columbaria y Lin. ). CALATHIDE monçaxilere,, multiflore, hermaphrodite : &, fleurs, de Ja circonférence. où inférieures, irrégulières, plus développées 5.0 ; fleurs du centre ou supérieures, atténuées, PTESQUE DÉBNÈRES. as pue 05 nt a - GHARDON man (carduus, marianus,. Lin,), Cazamains münoaxifère, multiflore, Here phrodité : a, feuilles rudimentaires réduites aux bases pétiolaires ;et formänt, en

LALIOL } AYNpUCS ATOLTIOS + CHRYSANTHÈME grande marguerite (chrysanthemum leucanthemum, Vin.). Car smmene mouoaxi fère, multuflore, polygame : a, fleurs femelles, ligulées, fertiles ; 2, fleurs du centre ou plutôt fleurs terminales, hermaphrodites.. S Obs. Rien n’est plus aisé que de voir que les fig. 1, 2,

LABDEAU XV:

Inflorescence.

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Gryard we «fo £

et 4ne sont, dans là réalité, que des ‘épis dont Vaxe est

rentré en lui-même. SE La FRERES à

| vw} ! = F7 JIARNIES TAN Ti ur TK, Hip VA 5, rreuier cultivé (:fièus carica, Lin. )."Car#rmine mo

LCTLENT

vira la partie inférieure de l'axe, et on aura, par cette nouvellé opération, l'équivalent d’une mûré où du fruit de Varbre'a-pain, dont’les fleurs sont’ situées à l'éxtérieur, |" 7.xxLopavera falciforme(æ) lophylla falcuta, Swartz.). Murriayirère, multuflore, hermaphrodite; "axé principal dilaté, foliacé : a, nœud£vital qui a seivi dé"éOncéptacte au rameau fôliacé et multiflore} 4 véritable fenillé réduite à Pétat rudimentaire; c, feuilles rudimentaires: bordant les nœuds-vitaux dé l’axe d’où sont sortis leS”autres petits ra meaux où axes: triflôres; d, axes de différens dègrés , terminés par une fleur solitaire. Ver Mad rss 2 Obs. Cette infldréscerieé à" dé l’analogie 'avec’ céllé’ dés ruscus : comme, dans celle-ci, là véritable feuille est rudimentairé, ‘et de même, par suite dé Pavortément de là feuille, l’axe florifère sé dilate ét devient foliacé.

8. POLYPODE COMMUI olypodium dulgäre, Lin). Mo- NOAxIFÈRE; partie mâle réduite au fluidé spermatique. ! .

9. WesErA autans, Brid,? MonoaxiFtres; organes dé la génération masqués : 4, b, coiffe ©, opercule; d, urne dé pourvue d’opercule et de coiffe. A dire és

(112) TABLEAUX XVII, XVIIL, XIX zr XX.

FLEUR (voyez sa définition, pag. 52).

La fleur, comme lon sait déja, n’est qu’un rameau ter- « miné qui se développe souvent avec faste. En ne la considérant que sous le double rapport des organes qui la composent et de sa situation relative avec l'axe et les autres parties de Ja plante, on s’apercoit facilement que, malgré les fonctions pRrEURRES qu’elle a à remplir et l'apparence brillante sous aquelle elle se montre le plus communément, elle cache « l’analogue d’un humble bourgeon développé :.

La fleur, à laquelle j’ai donné le nom de scion-terminé ou scion-fleur, prend, avant son épanouissement, celui de bouton, tandis que le sciontallongé ou de continuité prend celui de bourgeon. |

Si maintenant on compare entre eux ces deux sortes de scions, on verra que l’un et l’autre ont eu pour berceau un nœud-vital; que leur situation à À A invariablement la même ; qui sont terminaux où le plus souvent latéraux lorsqu'ils naissent à l’aisselle des feuilles; qu’ils sont une continuité naturelle ‘du végétal, et qu’enfin l’un et l’autre se composent d’un axe ét d'organes appendiculaires qui, quoique le plus souvent verticillés par un excessif rapprochement dans.les calices et les corolles des fleurs, n’en conservent pas moins, sauf quelques Jxgepons; cette disposition alterne, dans le sens longitudinal des axes, à laquelle

tous les organes appendiculaires des végétaux composés sont

assujettis.

Comme scion terminé, les organes appendiculaires de la « fleur (par une sorte d’épuisement nécessaire aux fins que la nature se propose dans ces scions terminés) diminuent dans leurs dimensions, cessent pour la plupart d’être verts, et se

1 Il n’est personne qui n'ait été frappé de l’extrême ressemblance qui existe entre le bourgeon-fleur des camellia, ayant son épanouissement, et le bourgeon de continuité de la plupart des autres végétaux : son calice, puisqu'il en faut un, composé de neuf feuilles rudimentaires disposées alternativement et en spirale autour de axe, se recouvrant les unes les autres, allant toujours en augmentant et en se colorant de l'extérieur à l’intérieur, imite parfaitement les écailles imbriquées des bourgeonsbranches du marroniei

peignent des plus vives couleurs; mais, comme on l’a vu, la situation relative de ces organes reste invariabie, et toujours ces petites feuilles réduites et colorées dont se composent les corolles, quoique d’un tissu plus délicat que celui des feuilles du calice et de la tige, n’en consérvent pas moins la même disposition dans les tissus et dans l’ordre que suivent les nervures qui en forment le réseau ; d’autres » plus intérieurs, ou, pour être plus précis, plus supérieurs (les étamines ), semblent s’épuiser encore davantage, afin d’arriver plus tôt aux fius dont nous avons parlé plus haut, et donner naissance aux anthères, petites capsules qui, comme l’on sait, renferment les utricules qui contiennent ce fluide que l'on croit destiné à féconder les embryons-graines.

L’axe terminé, duquel dépendent les organes appendiculaires dont nous venons de parler, quoiqu'il ne soit que la continuité de tout le système axifère plus inférieur-du végétal, à reçu, d’après les fonctions particulières qu'il a à remplir, les dénominations suivantes : On le nomme pédon-

cule quand, au-dessous des feuilles calicinales, il ne se

gonfle pas en fruit; pistil, dans la pu placée au-dessus de l'insertion des organes appendiculaires de la fleur. Dans celui-ci, on a encore distingué d’abord l'ovaire dans cette partie basilaire du pistil, qui se gonfle, devient lacuneuse, et qui contient les embryons-graines ; le stigmate, presque toujours renflé, spongieux et papilleux,. dans la partie terminée de l'axe; et enfin une autre partie située entre l’ovaire et le stigmate, peu importante, puisqu'elle manque souvent, a recu le nom de style’.

Les deux systèmes d'organes qui constituent la fleur ont l’un et l’autre une tendance naturelle à redevenir ceux qui composent les scions ou rameaux de continuité ; aussi voit-on que, des que le végétal est abondamment nourri, les folioles

1 Ce même axe du scion-fleur, autour duquel rayonnent les organes pn présente encore, dans les passiflores (Tabl. xxur, fig. 15, a), les cléomés, les capriers, etc., un article qui élève ét éloigne l'ovaire du point sur lequel sont insérés le calice, la corolle et les étamines : cet article ou mérithalle, auquel les bôtanistes ont donné le nom de gynophore, est une répétition de ceux que produisent , par leur écartement, les nœuds-vitaux sur les tiges,

Le gynophore n’est donc au fond que l’espace compris entre les nœudsvitaux stériles, bordés les uns par les feuilles du calice, de la corolle et de létamine, et les autres par les feuilles ovariennes.

Ca)

des calices, comme dans quelques roses, se développent largement. en feuilles composées, entièrement rbie bles à celles placées plus inférieurement sur les tiges, et que les filets des étamines, en s’élargissant et en affamant he anthères, dont ils produisent l'avortement, deviennent d’autres feuilles corollaires, qui doublent cette grande quantité de fleurs qui ornent nos parterres.

L’axe ou pistil, de son côté, au lieu de s’arrêter à ses fonctions ordinaires, au lieu de se terminer par un stigmate et | de nourrir dans son sein des corps reproducteurs, continue : de s’allonger, et reprend quelquefois, au-dessns de cette fleur trompée dans son attente, la forme d’un scion vigoureux, ou bien il s'arrête de nouveau en une seconde fleur *. :

Linné était dans l'erreur lorsqu'il croyait que les parties qui composent la fleur émauaient d’origine différente.

Selon çe grand naturaliste, le calice était une prolongat:on

r Dans les cerisiers, les merisiers, les pruniers, et, en général, dans tous les végétaux où le scion-fleur, au lieu de s’arrêter à l’état que nous lui connaissons le plus ordinairement, s’'empeorte au-delà, et devient ou un rameau de continuité ou une suite élagée de scious-fleurs, on observe, dans l’intérieur descalices, des corolles et des étamines, que l’axe, destiné à produire le pistil, se compose d’une suite, d'articles nés les uns des autres, comme, par exemple, ceux d’une longue-vue que l’on allonge, et que lesnœuds-vitaux, qui forment chacun de ces articles, donnent naissance à de nouveaux organes appendiculaires.

Les fleurs doubles du merisier présentent, au lieu de pistils, deux : feuilles libres, laminées, dentées, vertes, et dont la nervure médiane, en s’allongeant au-delà de Ja lame, représente le style, et se termine par un stigmate oblique, latéral et extérieur. La disposition de ces deux feuilles ovariennes annonce deux choses : 1°. que, dans l’état ordinaire, l’une d'elles, la plus près de l’axe de la plante, avorte et détruit la symétrie; 20, qu’il n'a manqué à ces feuilles ovariennes ou pistillaires pour être

arfaites, que d'être un peu moins favorisées par la végétation, d’avoir fit bords complétement soudés en un ovaire, et de produire, de ces. mêmes bords, le développement d’un ou de plusieurs embryons tuniqués # (graines). :

Le cerisier à fleurs doubles montre, dans ce sens, une pus grande complication : au centre, ou slutôt au-dessus du calice, de la corolle et des étamines, s'élève un article axifère ( gynophore des botanistes), duquel s naissent deux feuilles ovariennes soudées dans leurs parties inférieures, W libres, lamimées et dentées dans celles supérieures, et dont la nervure médiane s'allonge en style et se termine par un stigmate. Du centre de la base soudée de celles-ci, s'élève un autre article qui, à son tour, produit une seule feuille ovarienne, ilaminée et dentée, à bords libres, et toujours terminée par uh stigmate ; on remarque, en outre, que des parois internes de la partie inférieure et soudée des deux premières feuilles ovariennes dont nous venons de parler, s’échappent des élamines rudimen-

vaires et des pétales chiffonnés,

de l'écorce; la corolle et les étamines, celle du liber, et le

pistil tout entier, celle de la moelle.

Cette idée très-ingénieuse trouva beaucoup de partisans,

et a été répétée depuis dans la plupart des ouvrages de botanique.

L'isolement dans a on étudie généralement les divers organes des végétaux ; l’excessif rapprochement des organes

appéndiculaires, libres ou soudés, qui constituent la fleur,

ont été les causes de cette erreur. Au lieu de voir dans lassemblage d’une fleur l’analogue de ces rameaux déprimés ou

raccourcis que l’on nomme rosette, on s’imagina que le calice, la corolle, les étamines et le pistil étaient placés sur un plan horizontal, et que leur situation relative était de

l'extérieur à l’intérieur; tandis que réellement ces organes ,

parfaitement identiques avec les autres feuilles du végétal,

assujettis aux mêmes lois d'insertion, sont toujours superposés autour de la partie terminale des axes, et tirent tous leur origine du tube végétal, dont, en effet, ils ne sont qu’une simple exfoliation. |

- La fleur qui nous paraît la plus parfaite est celle qui est symétrique et qui se compose des systèmes axtfères et appendiculaires, ou, pour me servir de l’ancienne manière de voir et de considérer la fleur, des quatre parties suivantes, le calice, la corolle, les étamines et le pisti. Les soudures et les avortemens, joints aux formes souvent bizarres des parties que nous venons de nommer, dérangent la symétrie des fleurs, et donnent lieu à certaines distinctions que l’on en a faites : l'avortement de l'axe ( pistil), placé au-dessus des organes masculins, caractérise les fleurs mâles; l’avortement des étamines, fait des fleurs femelles ; et la présence de ces deux organes réunis, des fleurs hermaphrodites : on les à encore appelées apétales lorsque les feuilles de la corolle ne se développent pas.

: Nous pensons que l’irrégularité et le défaut de symétrie dans les fleurs et dans les fruits, quoique souvent constans dans certains groupes de végétaux , sont contraires au vœu général de la nature; qu'ils sont dus à un vice organique

intérieur que nous ne pouvons pas encore expliquer ; vice

qui est la source commune dés avortemens visibles ou invi- . A Li

sibles, ou, pour étre neux entendu, des avortemens exté-

leurs où tntérieurs ; où qui seulement, en empêchant quel-

et l'axe L’irrégülarité des fruits dés légumineuses et surtout de M … celui dés! papilibriacées, ayant leur petit côté, celui ui orte les graines, constamment tourné vers l'axe, semble, N

ques parties de se développer entièrement, occasione l’irré- M

gularité. Le développement symétrique des fleurs irrégulières de la liuaire, connues sous le nom de peloriu; celles de quelques espèces d’orchidées, également redevenues régu-

hères; celles terminales de certaines Zabiées, qui, au lieu .

de deux lèvres, présentent cinq lobes égaux et cinq étamines semblables entre elles ; et enfin celles qui occupent la partie terminale des axes déprimés (centre des botanistes) de la plupart des scabieuses, des ombellifères et des synanthérées, sont toujours régulières ou symétriques : tandis que celles disposées au-dessous ou autour, le he souvent irrégulières, offrent, passagèrement , la preuve de ce que nous

venons d'avancer, et sont, en quelque sorte, des exemples de symétrie dévoilée.

Il est bon de remarquer que ce vice organique, qui nuit M

à la symétrie des formes végétales, se manifeste toujours de lintérieur à l'extérieur ; je veux dire que ce sont les parties situées le plus près de l’axe qui en sont atteintes de préférence à el

jeter les ÿeux sur le petit nombre d'exemples suivans, pour être convaincu de cette vérité.

- Dans les Zabiées, la lèvre supérieure, beaucoup moins développéé que linférieure, la petite division du stigmate,

la cinquième étamine qui avorte, et celles des quatre graines

nues qui né'se développent pas, regardent toutes l'axe prin-

cipal del plante. Lis

G SxnAnlrr O4" orye À CE: : 2 :

’Célui des 'déux ôvaires qui, dans quelques apocynées,

avôrteS ceûx 4ü nombre de deux, dans le’dattier, et ceux, au même nombre, qui, dans les graminées, ne reçoivent pas même un commencement de developpement extérieur, et qui avortént également, sont situés entre celui qui persiste

FYCIICT Î

par cette forme et cette disposition, réclamer une partie semblable à celle qui s’est dévéloppée, partie qui, dans le

1 La plupart des fleurs papilionacées s'opposent à æette règle générale. La cinquième feuille de ces sortes de corolles, celle que l’on nomme

l'étendard, quoique étant dirigée vers l'axe, est plus développée que les quatre autres, placées plus extérieurement.

les placées plus extérieurement : il ne faut que «

F leu DS use xuelles et neutres.

Part.L. Masvard soube

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