I: LIS -blanc (ilinm,.cardidur ; dLin:).: a, ovaire libre
ou supérieur, trigone;itriloculaire) polysperme; à, style; c, stigmaié trilobé, papilleux£ Lane who :
Obs. «rois feuilles, ventieillées ÿ xapprochées, roulées et soudées par leurs marges plus ou moins rentrantes à l’intériéur ; les nervures médianes,dé iées:mêmes feuilles, prolongées bien au-delà,de la lame; également soudées en une colonne, et se terminant, chacune; par une glande spongieuse et recouverte de pores papilleux,; composent l'ovaire, le style et le stigmate de presque toutes-les liliacées.
2. STYLOBASIUM -spathulatum ; Desf., Mém. du Mus. d'häst. nat. Ovaire libre, monosperme ;. style latéral ; stigmate capité, papilleux,. res |
Obs. Cette singulière situation. latérale du style sur lovaire, commune aux pistils des alchimilla, mangiferæ indica, artocarpus integrifolia et incisa, anacardium occidentale, Lin. (pomme d’acajou }, etc., provient de ce que la nervure médiane de ces feuilles ovariennes est plus ou
C142) moins détachée de la lame, ou, si l’on veut, de ce que la lame se prolonge en deux oreillettes libres et distinctes.
Les feuilles rudimentaires ou balles des graminées qui présentent, pour la plupart, une nervure médiane partant dw milieu ou de la base de ces feuilles, se terminant souvent en une longue arête, et les feuilles bilobées de quelques
sde »
ss de dans lesquelles la nervure s’allonge audela des lobes, offrent une organisation analogue à celle qui forme, par soudure, les pistils à style latéral.
IL faut bien remarquer que le point d’où part le style est au situé à l’extérieur, relativement à l’axe principal de la plante.
3. concomre melon (cucumis melo, Lin.). Ovaire adhérent, uniloculaire, trophospermes ou placentas pariétaux, produit par les marges soudées et rentrantes des trois feuilles qui composent cetiovaire ; ovules arillés, multisériés; nervures médianes des feuilles ovariennes soudées en une colonne, terminées par une grosse glande fortement sillonnéedu côté intérieur et recouvertes de pores papilleux : a, trois étamines stériles altérnant avec les feuilles ovariennes. -
4. SERVENCHE (grande) (æinca major, Lin.) : à, l’un des deux lobes du phycostème; à, deux ovaires libres, com posés, chacun ;‘d’üne feuille soudée du côté de l'axe, et dont les nervures médianes se soudént én une colonne commune aux deux ovaires; c, point d’adhérence des cinq élamines avec le style; d, plateau stigmatique. QUES PUR ALTE.
5. PRIMEVÈRE commune (primula veris, Lin.). Cinq ou dix feuilles verticillées et soudées de toute part par leurs: bords composentle pistil des primulacées et de la plupart des caryophyllées : la désoudure de ces feuilles ovariennes, au sommet des péricarpes de ces plantes, y produit la déhiscence : a, ovaire; b, ovules; €, trophosperme central, émanant directement de l'axe, et n’en étant qu’une prolongation naturelle; d, continuation de l'axe trophospermique faisant corps avec la réunion soudée des dix nervures médianes des feuilles ovariennes qui composent le style.
Obs. Cette correspondance du trophosperme avec le style a été observée, pour la première fois, par M. Auguste de Saint-Hilaire. |
(143) Phycostèmes.
Voyez la définition que j'ai donnée de cet organe, page 130. Ne pouvant représenter qu’un petitnombre d'exemples de cet organe, j'ai choisi, sur toute la-chaîne, ceux qui m'ont paru les de remarquables, en ayant soin, toutefois, de les ranger selon qu'ils passent, en se modifiant, du plus simple au plus composé. Ÿ ;
6. onogancur à une seule fleur (orobanche uniflora, Lin.) : a, phycosteme unilatéral, touchant immédiatement l'ovaire. | ie.
7. GRATIOLE officinale (gratiola officinalis, Lin.) : a, phycostème en anneau, à bord simple, entourant immédiatement lovaire. PE PAT A
8. coBéA grimpant (cobæa scandens , Cav. Ic.): a, phycostème en anneau >. à cinq lobes, entourant immédiatement
ovaires.
9. THOUINIA pinnata, Turp., Annales du Mus. d'hist. nat, :.a, phycostème en anneau sinueux, placé entre, les étamines et la corolle.
10. BALANITES Ægypliaca , Delile ; AxPINTA Ægyptiaca, Richard; x1mEN1A Æeyptiaca, Lin. : a, phycosteme en bourse, composé de dix étamines rudimentaires , soudées eutre elles; entourant immédiatement au moins les deux tiers de l’ovaire. SEE, APE Or
11. CITRONNIER oranger. (citrus - aurantium, Lin.) : a, phycostème en anneau.à bord sinueux, entourant immédiatement l'ovaire; lobes se prolongeant quelquefois en étamines parfaites ; b, une étamine soudée par son filet avec le stigmate.
12. SCIRPE des marais ( scirpus palustris, Lin.) : a, phycostème annelé à la base, surmonté de six soies munies d’arêtes recourbées, entourant immédiatement l'ovaire ; b, ovaire; c, base renflée du style.
13. CAREX gazonnant (carex cæspitosa, Lin.). Phycosteme utriculaire renfermant complétement l’ovaire et le style, donnant passage aux stigmates par l'ouverture c; b, ovaire pédicellé.
Obs. En soudant, par la pensée, les six soies de la figure
(144 précédente, on obtient l'équivalent de l’utricule des fleurs femelles des carex: ue fa
14. PIVOINE en arbre (pæonia moutan, Bot. Mag. ). Phycostème sacciforme renfermant com plétement lés ovaires, dofinant paisige aux Stigmatés, par üne ouverture à bord 10-l6bé : a, phycostème; D, ovaires; c, Stigmates.. “gp
Obs. Si où comparé ce phycostème avec, celui des ancolies (aquilegia), Qui se compose de dix lames crispées , toujours surmontées d'une authère rudimentaire ou développée, et que l’onisoude ensemble ces dix lames, on obtient exacteinért le -phycostèmé saceiforme du pœonta moutan, au sommet duquel 1i paraît quelquefois des anthères. de à
#5 RELUMEO (nelumbo lutea, Wild). Phycostème composé d’un Brand nombre de phycostèmes particuliers réunis et soudés en masse : a, phycostème composé; D, péricarpes situés dans éhaque phycostème. 7" D
Obs. Plusieurs phycostèmes articuliers, semblables à
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ceux des fig. 13 et 14, étant soudés entre eux, produiraient celui très-composé de la 8. 15. 3
TABLEAUX XX V XX VI, XX VIE, XX VIT: XXIX , saunas se 2h RD XX Der EX Le cl;
à NÉ bt SP On est convenu de nommer fruit l'assemblage du péripis a dé ka gran ne, OÙ, en d’autres tècmes 2. Le rameauéMbrS GE pourvu de Ses enveloppes propres ét protécirices, avec lesquelles/il faut prendre gardé de confondre d'autres énvelopyes imvolnérales, telles que la cupule du gland , celle rotge ‘et charnue de l'if, le phycostème ulriculaire des fleurs femelles des Den Ho des Scabieuses.et dipsacus, celui quadrivalve et hérissé de la châtaigue, toujours lacé en dehors (au-dessous) du véritable péricarpe, dont
e caractère essentiel ést d’être terminé par un Stigmate. Dans le fruit 1e plus complèt, on trouvé les parties suivantes : le rameau-embiyon, un enclosperme, les tuniques propres de Pembryon , nr arille lus où moins complet, et le péricarpe dans lequel où distingue encore, quoique ce -soit le même corps, lépicaïpe , ét Peudocatpe dans les épi-
dermes externe et interne, et le mésocarpe dans les tissus cellulaire et vasculaire contenus entre ces deux surfaces épidermiques. | | ET.
= La disposition des placentas ou trophospermes dans l’intérieur des péricarpes, offre le caractère le plus important et le plus constant du fruit : il est celui dont on doit se servir dans les premières divisions classiques, artificielles, des fruits; je dis artificielles, parce que toute classification établie sur une seule partie, rompra toujours, plus ou moins, Jes vraies analogies, qui ne peuvent avoir lieu que par la considération de ae de tous les organes constituans du végétal. k LE N-: Pi
Les diverses parties qui forment le fruit, en devenant plus ou moins no leutés , farineuses, cornées ou, filamenteuses à servent à nos besoins. E Le mésocarpe, ou partie cellulaire et parenchymateuse du péricarpe,, se mange dans une grande quantité de fruits de toutes. les patties d d monte : de ce nombre, on peut citer, pour l’Europe, le nielon, la pêche, la poire ,.etc., et, pour lé autres parties du globe, la sapotille (achras sapota l'avocat (Zaurus persea), la mangue (mangifera indica ).
L’arille ; en devenait plus où moins succulent et charnu, est la seule partie inärigeable ans lé’fruit de la grenade (punica granatum), des grenadilles ( passiflora quadrangularis, alata, laurifolia, maliformis, fœtida, etc.) ; celui ‘du cacao (theobroma cacao ) est sucré et très-recherché par RO LE anima ae OT à
L'endosperme farineux -des plantes céréales sert à faire le pain-et devient Ro RE AMEMqUEtEure 5, celui de plusieurs euphorbiacées telles q en isetier d'Amérique (omphalea triandra ), le grand médecinier ou. dE (jatropha curcas),. à un goût d’aveline ;très-agréable; mais il faut avoir la précaution, avant de le manger, d'en enlever l’embryon foliacé, placé MTS Jequel réside un principe âcre ét très-vénéneux. C’est encore à la présence de cette substance concrétée et cornée du café que nous devons cette boisson agréable, que rien, dans nos végétaux indigènes, ne pourra remplacer. Le lait et la noix decoco sont également le
produit de l’endosperme en partie fluide et en partie concrété. Dans les graines où l’endosperme domine, l'embryon ne éompte, relativement à nos besoins, pour prèsque rien : il
(146 ) en est tout autrement dans celles.qui sont dépourvues, en grande partie.ou en totalité. de-cette substance ; la, l’embryon remplit à lui,seul toute Ja,cavité de l’ovule devenu graine, et, dans la châtaigne, la noix, la noïsette, l’amande, le: haricot, le pois. etc, il.est, dans l’état. de, maturité du fruit, la seule partie qui soit comestible.
.. TABLEAU XXY.